le journal de la santé naturelle et globale

Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal.

Swami Prajnanpad

Ecouter, c’est être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas lui donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

On surestime ce que l’on n’est pas et on sous-estime ce que l’on est

Malcolm Forbe

Je ne m´attends pas à trouver un saint aujourd´hui. Si je pouvais seulement trouver un sage, je m´en contenterais.

Confucius

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

La maladie est l’effort que fait la nature pour guérir l’homme.

C.G.Jung

Tout ce que nous voyons pourrait aussi être autrement.

Ludwig Wittgenstein

L’origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d’autrui.
L’origine de toute souffrance en ce monde est la quête de son propre bonheur.

Shantideva

Souvent au lieu de penser on se fait des idées

Louis Scutenaire

La personne qui entre d'un côté de l'expérience méditative n'est pas la même que celle qui sort de l'autre côté.

Gunaratana

Activité physique: seule une minorité persiste

6 juin 2009 – L’activité physique ne fait pas partie des habitudes de vie d’une majorité de Canadiens, si l’on se fie à une récente étude québécoise.

Les chercheurs ont recensé les données sur l’activité physique de 884 Canadiens de 18 ans à 60 ans, en bonne santé, à partir de trois enquêtes sur la condition physique de 1981, de 1988 et de 2002-20042.
Selon les résultats, 56 % des participants sont restés inactifs durant toutes ces années et seulement 12 % des sujets actifs le sont restés jusqu’à la fin de l’étude. L’équipe de recherche a aussi remarqué que ceux qui avaient un niveau de scolarité et un revenu moins élevé réduisaient, dans une proportion plus élevée, leur niveau d’activité en vieillissant.
L’effet « ParticipAction »

Les chercheurs ont aussi obtenu quelques résultats encourageants. Seulement 7 % des participants qui sont demeurés actifs ont diminué le temps consacré à l’exercice physique au fil des ans. Et un participant actif sur quatre a augmenté son niveau d’activité physique pendant cette période de 22 ans. Une augmentation qui a été remarquée dans tous les sous-groupes socio-économiques, selon Tracie A. Barnett, auteure principale de l’étude. « Ce groupe représente peut-être la proportion de gens qui a été sensibilisée par les campagnes de promotion d’un mode de vie actif, comme ParticipAction à cette époque. C’est du moins ce que suggère l’étude », explique la professeure au Département de médecine sociale et préventive de l’Université de Montréal et chercheuse au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine.
« Il faut s’assurer que le choix facile, c’est le choix sain, le choix santé! Parfois, la volonté est là, mais l’environnement n’est pas propice pour favoriser ce mode de vie actif », estime Tracie A. Barnett. Elle ajoute que ces stratégies de sensibilisation doivent tenir compte des conditions environnementales et sociales de toute la population pour améliorer l’accès à l’activité physique.
Sophie Laforest, professeure en kinésiologie à l’Université de Montréal, n’est pas surprise des résultats de l’étude. Selon elle, il faut commencer jeune à être actif. « Plusieurs études ont démontré que si on inculque à nos enfants l’habitude de bouger dès le jeune âge, ils vont maintenir cette habitude plus tard. Il faut voir l’activité physique comme un investissement dans la santé de nos enfants. Un des moyens pour leur donner le goût, c’est d’en faire avec eux », note-t-elle.
Des activités simples

D’après la kinésiologue, il est possible de devenir actif même si on est plus âgé. Elle suggère d’ailleurs des moyens simples pour rester actif au quotidien, notamment la marche rapide qui est à la portée de tous. « La marche est excellente pour la santé, d’après de nombreuses études. Alors, si on inclut des périodes de marche rapide à notre marche régulière, on peut en tirer plus de gains », illustre-t-elle.
Elle suggère d’essayer de faire de petites choses au quotidien, comme monter les escaliers au lieu de l’ascenseur, même si ça peut sembler banal au départ. « Et si vous montez les marches deux par deux, vous travaillez à la fois votre cardio et les muscles de vos cuisses et de vos fesses. »

Date de la dépêche : 09 juin 2009

Auteur : Carole Boulé

Source : PasseportSanté.net

Mentions légales