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Si mon esprit est loin, ce lieu l'est aussi.

Tao Yuanming

La vieillesse, c'est l'hiver pour les ignorants et le temps des moissons pour les sages.

Proverbe juif

La sagesse c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit.

Oscar Wilde

L’espérance est un risque à courir

Georges Bernanos

Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre

Marc Aurèle

Le sage n’a aucune autre consistance que celle qui est dévolue au potier.

François Roustang

De la simplicité, de la simplicité, de la simplicité ! Oui, que vos affaires soient comme deux ou trois, et non cent ou mille.

Henry David Thoreau

Balayer est un art en soi.

Gandhi

Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède

Saint-Augustin

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Une marche de 500 km pour promouvoir le jeûne

La Croix consacre un article à cette « cinquantaine de marcheurs [qui] sont partis de Gironde pour se rendre à Paris ».
Le journal indique que partis il y a 2 semaines, « ils devraient arriver aujourd’hui à destination », et note qu’« ils ont effectué le trajet entièrement sans manger ».
Le quotidien explique que « l’objectif de cette «croisade pour la santé» était de remettre à Roselyne Bachelot et à Xavier Darcos, ministre de l’Education, un «Manifeste en faveur du jeûne» ».
La Croix observe que « s’il y a peu de chances qu’ils soient reçus, les marcheurs sont tout de même contents de leur expérience ».
Le journal constate que « le jeûne est devenu un phénomène de mode. S’abstenir de manger de temps en temps permettrait, selon certains, de se débarrasser des toxines accumulées au fil des repas et des journées ».
Le quotidien livre cependant les propos d’Arnaud Basdevant, chef du service de nutrition à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris), qui « s’insurge contre les pratiques excessives ».
Le spécialiste observe en effet que « les jeûnes courts, de 1 à 3 jours, ne sont pas problématiques en eux-mêmes. Mais il faut mettre en garde contre les risques d’un jeûne prolongé associé à une activité physique importante ».
« Cette marche de 500 km, par exemple, expose l’organisme à des changements métaboliques importants, en particulier des hypoglycémies et des troubles du potassium. Cela peut entraîner des accidents cliniques graves chez des personnes présentant des problèmes médicaux sous-jacents »,
poursuit le praticien.
Le Dr Françoise Wilhelmi de Toledo, qui dirige deux cliniques « où l’on pratique le jeûne avec suivi médical », déclare pour sa part : « Lorsque l’on dit que le jeûne consiste à s’abstenir de manger, c’est inexact. Car le jeûneur se branche sur sa nourriture interne, sur ses réserves de graisses et de vitamines ».

Date de la dépêche : 15 janvier 2009

Auteur : Laurent Frichet TSAVO

Source : www.sf-neuro.org/La Croix

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