le journal de la santé naturelle et globale

Se ménager du temps est nécessaire pour l’esprit. Pour l’esprit, il faut du temps perdu

Paul Valéry

Le plaisir se ramasse La joie se cueille Et le bonheur se cultive

Bouddha

Ne crains pas d'avancer lentement, crains seulement de t'arrêter.

Proverbe chinois

Pour toute action : quoi, pourquoi et comment ?

Swami Prajnanpad

Je sais et je sens que faire du bien est le plus vrai bonheur que le cœur humain puisse goûter.

Jean-Jacques Rousseau

Lorsqu'il n'y a plus rien à faire, que faites-vous?

Koan zen

La vieillesse, c'est l'hiver pour les ignorants et le temps des moissons pour les sages.

Proverbe juif

Le bonheur dépend de nous seuls.

Aristote

La santé c'est être capable de tomber malade et de s'en relever

Georges Canguilhem

Ce qui ne se trouve pas en nous ne nous contrarie pas.

Hermann Hesse

Une marche de 500 km pour promouvoir le jeûne

La Croix consacre un article à cette « cinquantaine de marcheurs [qui] sont partis de Gironde pour se rendre à Paris ».
Le journal indique que partis il y a 2 semaines, « ils devraient arriver aujourd’hui à destination », et note qu’« ils ont effectué le trajet entièrement sans manger ».
Le quotidien explique que « l’objectif de cette «croisade pour la santé» était de remettre à Roselyne Bachelot et à Xavier Darcos, ministre de l’Education, un «Manifeste en faveur du jeûne» ».
La Croix observe que « s’il y a peu de chances qu’ils soient reçus, les marcheurs sont tout de même contents de leur expérience ».
Le journal constate que « le jeûne est devenu un phénomène de mode. S’abstenir de manger de temps en temps permettrait, selon certains, de se débarrasser des toxines accumulées au fil des repas et des journées ».
Le quotidien livre cependant les propos d’Arnaud Basdevant, chef du service de nutrition à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris), qui « s’insurge contre les pratiques excessives ».
Le spécialiste observe en effet que « les jeûnes courts, de 1 à 3 jours, ne sont pas problématiques en eux-mêmes. Mais il faut mettre en garde contre les risques d’un jeûne prolongé associé à une activité physique importante ».
« Cette marche de 500 km, par exemple, expose l’organisme à des changements métaboliques importants, en particulier des hypoglycémies et des troubles du potassium. Cela peut entraîner des accidents cliniques graves chez des personnes présentant des problèmes médicaux sous-jacents »,
poursuit le praticien.
Le Dr Françoise Wilhelmi de Toledo, qui dirige deux cliniques « où l’on pratique le jeûne avec suivi médical », déclare pour sa part : « Lorsque l’on dit que le jeûne consiste à s’abstenir de manger, c’est inexact. Car le jeûneur se branche sur sa nourriture interne, sur ses réserves de graisses et de vitamines ».

Date de la dépêche : 15 janvier 2009

Auteur : Laurent Frichet TSAVO

Source : www.sf-neuro.org/La Croix

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