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Ne dis pas peu de choses en beaucoup de mots, mais dis beaucoup de choses en peu de mots.

Pythagore

Personne ne peut vous faire sentir inférieur sans votre propre consentement.

Eleonor Roosevelt

Je sais et je sens que faire du bien est le plus vrai bonheur que le cœur humain puisse goûter.

Jean-Jacques Rousseau

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

D'abord ils vous ignorent, puis ils vous raillent, ensuite ils vous combattent, enfin vous gagnez

Gandhi

La maladie, sa racine hébraïque « malaha » le révèle, consiste à tourner en rond.

Christiane Singer

Le sage ne s’afflige jamais des maux présents, mais emploie le présent pour en prévenir d’autres.

W. Shakespeare, Richard II

Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons

Il faut toujours viser la lune car, même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles.

Oscar Wilde

Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie.

Proverbe chinois

Une marche de 500 km pour promouvoir le jeûne

La Croix consacre un article à cette « cinquantaine de marcheurs [qui] sont partis de Gironde pour se rendre à Paris ».
Le journal indique que partis il y a 2 semaines, « ils devraient arriver aujourd’hui à destination », et note qu’« ils ont effectué le trajet entièrement sans manger ».
Le quotidien explique que « l’objectif de cette «croisade pour la santé» était de remettre à Roselyne Bachelot et à Xavier Darcos, ministre de l’Education, un «Manifeste en faveur du jeûne» ».
La Croix observe que « s’il y a peu de chances qu’ils soient reçus, les marcheurs sont tout de même contents de leur expérience ».
Le journal constate que « le jeûne est devenu un phénomène de mode. S’abstenir de manger de temps en temps permettrait, selon certains, de se débarrasser des toxines accumulées au fil des repas et des journées ».
Le quotidien livre cependant les propos d’Arnaud Basdevant, chef du service de nutrition à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris), qui « s’insurge contre les pratiques excessives ».
Le spécialiste observe en effet que « les jeûnes courts, de 1 à 3 jours, ne sont pas problématiques en eux-mêmes. Mais il faut mettre en garde contre les risques d’un jeûne prolongé associé à une activité physique importante ».
« Cette marche de 500 km, par exemple, expose l’organisme à des changements métaboliques importants, en particulier des hypoglycémies et des troubles du potassium. Cela peut entraîner des accidents cliniques graves chez des personnes présentant des problèmes médicaux sous-jacents »,
poursuit le praticien.
Le Dr Françoise Wilhelmi de Toledo, qui dirige deux cliniques « où l’on pratique le jeûne avec suivi médical », déclare pour sa part : « Lorsque l’on dit que le jeûne consiste à s’abstenir de manger, c’est inexact. Car le jeûneur se branche sur sa nourriture interne, sur ses réserves de graisses et de vitamines ».

Date de la dépêche : 15 janvier 2009

Auteur : Laurent Frichet TSAVO

Source : www.sf-neuro.org/La Croix

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