le journal de la santé naturelle et globale

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Celui qui a franchi le seuil de la porte a déjà parcouru une bonne partie du chemin.

Proverbe hollandais

Savoir se contenter de ce que l'on a : c'est être riche.

Lao-Tseu

Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as

Koan Zen

La vieillesse, c'est l'hiver pour les ignorants et le temps des moissons pour les sages.

Proverbe juif

Tout le monde croit que le fruit est l'essentiel de l'arbre quand, en réalité, c'est la graine.

Nietzsche

La santé se mérite, se gagne et se défend jour après jour par des méthodes prévues par la Nature et non par la médecine.

Hippocrate

C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas.

Victor Hugo

Qui a vu le présent, a vu toutes choses, celles qui sont arrivées dans le passé insondable, celles qui arriveront dans l’avenir.

Marc Aurèle

La différence entre ce que nous désirons et ce que nous redoutons est à peine plus épaisse qu’un cil.

Jay Mc Inerney

La maladie, sa racine hébraïque « malaha » le révèle, consiste à tourner en rond.

Christiane Singer

Un livre révèle l’étendue de la malbouffe

Libération se penche sur un livre qui « révèle l’étendue de la malbouffe » (« Vive la malbouffe ! », Christophe Labbé, Jean-Luc Porquet, Olivia Recasens et Wozniak, éditions Hoëbeke).

Le journal constate ainsi que « la malbouffe est partout dans notre assiette, des amuse-bouche aux mignardises, en passant par entrée-plat-fromage-dessert et quart de rouge compris ».
Libération cite le Dr Christian Recchia, chercheur en science des aliments, qui indique dans cet ouvrage que « 27% des produits alimentaires premier prix vendus en France sont au-dessous des normes de qualité exigées pour les aliments pour chien et chat ». Le quotidien se penche notamment sur le vin et sur le « truandage en bouche, du genre vin en camion-citerne déguisé en AOC », aborde les « bonnes tomates aux pesticides arrosées d’une huile d’olive qui n’a rien de vierge », ou encore remarque qu’« il faut pas moins de 84 jours pour qu’un poulet élevé en plein air atteigne son poids d’abattage contre 40 jours pour un poulet industriel ».

Date de la dépêche : 08 juin 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Libération

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