Manger moins vite pour moins grossir
Le quotidien relate ainsi les résultats obtenus par des chercheurs de
l’hôpital pour enfants de Bristol (Royaume-Uni), parus sur le site du British
Medical Journal, grâce à cette « petite balance ronde glissée
sous l’assiette et reliée à un ordinateur [qui] agit comme une sorte de
«mouchard» en mesurant en temps réel la vitesse à laquelle on mange ».
Le Figaro explique que l’équipe du Pr Julian Hamilton-Shield « a
étudié l’impact de l’utilisation du mandomètre sur 106 jeunes de 9 à 17
ans en surpoids ».
Le journal précise que « tous étaient encouragés à faire du
sport pendant au moins une heure par jour et à suivre un régime
équilibré ».
Le quotidien note que « les adolescents participant à l’étude
avaient pour habitude de manger trop vite. Mais au bout d’un an, [les
chercheurs] ont constaté que les utilisateurs du mandomètre
ingurgitaient des portions de nourriture moins importantes à une vitesse
réduite de 11% ».
« Surtout, leur indice de masse corporelle […] a baissé en moyenne de
2,1 points », poursuit
Le Figaro, relevant que « cette amélioration substantielle s’est
maintenue pendant 6 mois après l’arrêt de l’utilisation de l’appareil ».
Le journal ajoute que leur « taux de «bon» cholestérol sanguin
était significativement plus élevé ».
Les auteurs de l’étude écrivent qu’« en se focalisant sur la
vitesse d’absorption et le volume du repas et en renforçant la sensation
de satiété, le mandomètre complète utilement les rares méthode de lutte
contre l’obésité des adolescents ».
De son côté, Le Parisien constate sur une page que « de plus en
plus de grandes entreprises proposent aujourd’hui à leurs salariés des
consultations diététiques gratuites, […] convaincues que le travail,
c’est aussi la santé ».