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Je pensais regarder le monde, et c’est le monde qui me regarde.

Saint François d’Assise

Je sais et je sens que faire du bien est le plus vrai bonheur que le cœur humain puisse goûter.

Jean-Jacques Rousseau

Lorsqu'il y a dix pas à faire vers quelqu'un, neuf n'est que la moitié du chemin.

Jules Barbey d'Aurevilly

On crée pour se compléter.

Henri Delacroix

Personne ne peut vous faire sentir inférieur sans votre propre consentement.

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Si la moitié de nos souhaits étaient exaucés, nos soucis seraient doublés.

Benjamin Franklin

Ecouter quelqu'un, c'est lui permettre d'entendre ce qu'il dit.

Jacques Salomé

La différence entre ce que nous désirons et ce que nous redoutons est à peine plus épaisse qu’un cil.

Jay Mc Inerney

J’ai toujours su que pour réussir dans le monde, il fallait avoir l’air fou et être sage.

Montesquieu

Le plaisir peut s’appuyer sur l’illusion, mais le bonheur repose sur la réalité.

Chamfort

Les femmes contrôlent moins leur appétit que les hommes

C’est ce que titre Le Figaro, qui relaie une étude menée par Gene-Jack Wang, du Brookhaven National Laboratory de New York (Etats-Unis), et publiée dans les Pnas, selon laquelle « les femmes auraient plus de mal à s’interdire de manger que les hommes ».
Le journal explique qu’« initialement, [les chercheurs] voulaient seulement savoir quelles zones du cerveau sont activées lorsque l’on s’interdit de manger. Ils espéraient ainsi mieux comprendre les mécanismes de certaines formes d’obésité ».
« En fait, […] ils se sont aperçus que les comportements varient d’un sexe à l’autre, […] tout en admettant que leur découverte demande à être vérifiée », poursuit le quotidien.
Le Figaro précise que « l’expérience a consisté à faire jeûner des volontaires pendant une journée et à analyser ensuite leur comportement face à la nourriture par imagerie médicale (la tomographie par émissions de positons). Il s’agissait de personnes en parfaite santé, non obèses et n’ayant jamais eu le moindre problème avec la nourriture ».
Le journal indique que « chez les femmes, […] les zones de la motivation [dans le cerveau] continuaient à être activées » pendant l’exercice où elles « devaient renoncer » à la nourriture présentée devant elles. Alors que chez les hommes, « les zones activées du cerveau n’étaient plus les mêmes » que lors de l’expérience sans « renoncement », remarque Le Figaro.
Le quotidien relève que « cette différence entre les deux sexes pose de nombreuses questions ».

Le 21 janvier 2009

Date de la dépêche : 21 janvier 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/Le Figaro

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