le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

Celui qui a franchi le seuil de la porte a déjà parcouru une bonne partie du chemin.

Proverbe hollandais

L´échec est le fondement de la réussite.

Lao-Tseu

L’avenir, tu n’as pas à le prévoir, tu as à le permettre.

Antoine de Saint Exupéry

La seule chose qu’on est sûr de ne pas réussir est celle qu’on ne tente pas

Paul Emile Victor

C'est une absolue perfection, et comme divine, que de savoir jouir loyalement de son être.

Montaigne

Lorsqu'il n'y a plus rien à faire, que faites-vous?

Koan zen

Ecouter quelqu'un, c'est lui permettre d'entendre ce qu'il dit.

Jacques Salomé

A la fin de chaque vérité il faut ajouter que l’on se souvient de la vérité opposée.

Pascal

Le bonheur dépend de nous seuls.

Aristote

Je ne m´attends pas à trouver un saint aujourd´hui. Si je pouvais seulement trouver un sage, je m´en contenterais.

Confucius

L'effet boomerang des régimes

Le Figaro fait savoir que « la reprise de poids la plus forte se produirait avec les régimes pauvres en graisses », selon une étude qui vient de paraître dans le Journal of the American Medical Association.

Les auteurs, des chercheurs de l'hôpital pour enfants de Boston (Etats-Unis), écrivent que « la perte de poids entraîne des adaptations biologiques, notamment une diminution de la dépense énergétique de base et une augmentation de la faim, qui conduisent à une reprise de poids après le régime ».
Le journal indique que « les chercheurs ont soumis 21 jeunes adultes en excès de poids à trois types de régimes : pauvre en graisses (sans frites ni fromages, par exemple), très pauvre en sucres (y compris pâtes et pain qui contiennent des glucides) et régime à index glycémique bas, c'est-à-dire privilégiant les glucides qui ne font pas trop monter le taux de sucres dans le sang : lentilles cuites à l'eau, haricots blancs, boulgour, par exemple ».
Le Figaro retient que « le régime pauvre en graisses est celui qui s'accompagne de l'effet boomerang le plus fort. Il a tellement diminué la dépense énergétique du corps au repos que celui-ci en garde l'habitude. Ainsi, même lorsque le régime est terminé et que l'alimentation n'est plus restreinte en calories, le corps continue de dépenser moins qu'avant, en moyenne environ 205 kcal de moins par jour. Malheureusement, la sensation de faim, elle, n'est pas réduite ».
« A contrario, le régime très pauvre en sucres est celui qui ralentit le moins la consommation énergétique de base de l'organisme: - 138 kcal/j. D'où un effet yo-yo moindre lors de la reprise d'un régime normal. Enfin, le régime privilégiant les aliments à index glycémique bas (comme les lentilles cuites à l'eau, les haricots blancs ou le boulgour) se situe entre les deux précédents: - 166 kcal/j »,
continue le journal.
Le quotidien précise que « si l'étude est précieuse pour mieux comprendre l'effet boomerang des régimes, on ne peut en conclure qu'un régime très pauvre en sucre est idéal. D'ailleurs, les auteurs signalent avec ce régime des signes de stress hormonal qui peuvent «entraîner de l'adiposité, de la résistance à l'insuline et des maladies cardio-vasculaires». Peu rassurant ».

Date de la dépêche : 06 juillet 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Figaro

Mentions légales