Le "French paradox" expliqué
Le journal rappelle en effet que « le fait de boire,
modérément, du vin rouge réduit le risque de maladies cardiovasculaires
».
Le quotidien explique que « les polyphénols présents dans le
vin ont un effet vasodilatateur, au travers d’une action indirecte, en
activant un récepteur aux oestrogènes ».