le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

Tu ne changeras jamais les choses en combattant ce qui existe déjà. Pour changer les choses, construis un nouveau modèle qui rendra l’ancien obsolète.

Buckminster Fuller

De votre ami dites du bien ; de votre ennemi, ne dites rien.

Proverbe anglais

Le plaisir peut s’appuyer sur l’illusion, mais le bonheur repose sur la réalité.

Chamfort

Romain Rolland

Quand ton esprit n’est pas encombré de choses inutiles, c’est la meilleure saison de la vie.

Wu-men

Le plaisir se ramasse La joie se cueille Et le bonheur se cultive

Bouddha

Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons

Une blessure écoute toujours plus, finalement, qu’une oreille.

Henry Bauchau

Il faut perdre la moitié de son temps pour pouvoir employer l’autre.

Locke

Qu'est-ce que le bonheur sinon le simple accord entre un être et l'existence qu'il mène.

Albert Camus

Du poisson contre la prématurité

Le Figaro indique en effet qu’une étude américaine publiée dans Obstetrics & Gynecology « vient de montrer qu’une consommation modérée de poisson est associée à une réduction de la prématurité chez les femmes ayant un antécédent d’accouchement supplémentaire ».

Le journal explique qu’« à l’origine, l’étude, en double aveugle, tentait de savoir si une supplémentation en acides gras oméga-3 entre 16 semaines et 21 semaines et 6 jours de grossesse permettait de réduire le risque de prématurité. Les résultats n’ont pas permis de mettre en évidence un bénéfice pour les femmes ».
« Les 852 femmes incluses dans le test ont alors reçu un questionnaire sur leurs habitudes alimentaires pendant la période du test. Et là, surprise, il est apparu que la probabilité d’un accouchement prématuré était significativement réduite chez celles qui consommaient du poisson plus d’une fois par mois par rapport à celles en consommant moins (35,9% contre 48,6%) »
, observe le quotidien.
Le Figaro précise que « le risque le plus faible a été constaté chez les femmes mangeant du poisson trois fois par semaine avec un risque relatif diminué de 40% ».
Le journal ajoute que « les chercheurs ont même pu conclure qu’au-delà de ces trois fois par semaine, il n’y avait pas d’avantages supplémentaires ».

Date de la dépêche : 29 septembre 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Figaro

Mentions légales