le journal de la santé naturelle et globale

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Une blessure écoute toujours plus, finalement, qu’une oreille.

Henry Bauchau

Ecouter, c’est être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas lui donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

Pour aller de l’avant, il faut prendre du recul. Car prendre du recul, c’est prendre de l’élan.

Mc Solaar

Le sage n’a aucune autre consistance que celle qui est dévolue au potier.

François Roustang

Ne dis pas peu de choses en beaucoup de mots, mais dis beaucoup de choses en peu de mots.

Pythagore

De votre ami dites du bien ; de votre ennemi, ne dites rien.

Proverbe anglais

La santé dépend plus des précautions que des médecins.

Bossuet

La maladie est l’effort que fait la nature pour guérir l’homme.

C.G.Jung

Romain Rolland

A la fin de chaque vérité il faut ajouter que l’on se souvient de la vérité opposée.

Pascal

Des nanoparticules dans l’assiette

Le Canard enchaîné s’intéresse aux nanoparticules, qui « échappent aux lois de la physique classique » : « Grâces à elles, les industriels nous promettent des pantalons ou des chemises qui résistent aux taches et aux plis, des vitres qui se nettoient toutes seules, des peintures pour voiture impossibles à rayer… ».

« Mais ils ne disent pas qu’ils ont déjà commencé à en saupoudrer notre assiette », observe l’hebdomadaire. Le Canard enchaîné explique ainsi qu’« on en trouve dans le ketchup, comme épaississant, dans certaines vinaigrettes industrielles, comme agent blanchissant, ou certaines soupes en sachet afin d’empêcher la formation de grumeaux ».

Le journal ajoute que « pour éviter que le chocolat ne blanchisse en vieillissant, notamment, on le badigeonne avec des nanoparticules de dioxyde de titane ».
L’hebdomadaire s’interroge : « Une fois avalées, ça donne quoi, les nanoparticules ? ».
« Eh bien, on n’en sait rien : comment elles sont absorbées par l’organisme, comment elles se diffusent, ou interagissent avec les aliments, mystère », remarque Le Canard enchaîné.
Le journal rappelle qu’« en mars dernier, l’Afssa tirait la sonnette d’alarme : «Il n’est pas possible, aujourd’hui, d’évaluer l’exposition du consommateur ni les risques sanitaires liés à l’ingestion de nanoparticules. […] La prudence s’impose» ». Le Canard enchaîné constate pour conclure que « les nano-ingrédients ne sont jamais indiqués sur l’étiquette. Sans doute les effets de la nanotransparence… ».

Date de la dépêche : 22 juillet 2009

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Canard enchaîné

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