Ces villes qui ont vaincu l’obésité
Le journal indique que «
la surcharge pondérale chez ces jeunes fléchit en moyenne de 10 à 15%
dans les milieux les plus touchés par ce fléau et peut chuter jusqu’à
40% quand les actions sont plus ciblées ».
Jean-Michel Borys, endocrinologue et directeur d’Epode, remarque
que « le bilan est positif car, si on a maintenant réussi à
stabiliser le surpoids chez les enfants de foyers nantis, il continue à
augmenter chez les plus pauvres ».
Le médecin précise que « c’est dans les communes où la
prévention et la prise en charge médicale ont été les plus poussées que
la baisse est allée jusqu’à 30 ou 40%. […] Les recettes adoptées sont
simples. Pour faire bouger les enfants, on n’a pas eu forcément recours
au sport. Grâce aux balades en famille le week-end au lieu de la télé,
le défoulement à l’école sur des jeux créés dans les cours de récré, on a
facilement gagné 30 minutes d’exercice par jour ».
Jean-Michel Borys ajoute qu’« en termes d’alimentation, on a
modifié peu de chose : imposer l’eau lors des repas au lieu des jus de
fruit, proscrire le grignotage et rappeler aux parents la nécessité des
fruits et légumes ».
Le Parisien observe qu’« Epode n’aura coûté que 1 € à 1,50 €
par an et par habitant. Ces résultats inciteront sans doute d’autres
communes à participer ».