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Nelson Mandela

Tu ne changeras jamais les choses en combattant ce qui existe déjà. Pour changer les choses, construis un nouveau modèle qui rendra l’ancien obsolète.

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Les enfants australiens n’ont plus de goût !

Sciences et Avenir relève en effet que « les enfants australiens ne sont plus capables de reconnaître le sucré (6% d’entre eux !) ou l’amer, l’aigre, voire tout en même temps ».

« D’après une étude parue dans Acta Paediatrica, le problème touche en moyenne un enfant australien sur dix. C’est le double de ce que l’OMS définit comme une “crise majeure de santé publique” », note le magazine. L’auteur de cette étude, le neuropsychologue David Laing, estime que « la perte du sens du goût suggère que la santé de beaucoup de nos enfants est en danger ».
Sciences et Avenir rappelle que « des études précédentes ont montré que ces troubles impliquent des transformations du régime alimentaire. Ils pourraient ainsi être une des sources de l’épidémie montante d’obésité infantile ».
Le mensuel explique que cette étude australienne « portait sur des enfants de 8 à 12 ans, dont 166 aborigènes et 266 non-aborigènes. Ils devaient identifier les goûts de cinq boissons plus ou moins sucrées, salées, caféinées et acidifiées. Le plus fréquent des troubles fut la non-reconnaissance du sucré, chez 27 enfants parmi les 432 testés ».
David Laing observe que « le sucre devrait pourtant être le plus reconnaissable pour les enfants, 70% des aliments en contiennent ! ».
Sciences et Avenir précise que « chez les Aborigènes la fréquence de la perte gustative est particulièrement élevée, 12%, contre “seulement” 7,9% chez les non-aborigènes. C’est que les aborigènes souffrent souvent d’infections de l’oreille moyenne, une des causes des troubles gustatifs ».
« De façon générale, la perte de goût peut être causée par toute sorte de choses, comme un problème de rein, dans les glandes salivaires ou même par le diabète », 
continue le magazine. 
Le mensuel remarque que « le pire est que vu le jeune âge [des enfants étudiés], la perte promet d’être permanente », David Laing déclarant quant à lui qu’« une enquête plus large sur les causes et les conséquences de cette incapacité à percevoir la saveur des aliments est extrêmement urgente ».


Date de la dépêche : 09 juin 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Sciences et Avenir, avril 2011

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