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Ne dis pas peu de choses en beaucoup de mots, mais dis beaucoup de choses en peu de mots.

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Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède

Saint-Augustin

Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.

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Le mental vit dans un cercle vicieux. Il crée lui-même les problèmes et essaie ensuite de les résoudre.

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Si tu cherches la vérité au dehors de toi, elle s'éloignera de plus en plus.

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Changer le passé, les dieux eux-mêmes y sont impuissants.

Henri Heine

L'homme est né libre, de ses penchants il se construit une prison, sans s'en rendre compte, il en devient prisonnier.

Khalil Gibran

Éviter les hamburgers avant une opération

C’est ce que conseille Le Figaro, qui note que « contrairement aux idées reçues, un régime pauvre en protéines avant une opération chirurgicale pourrait éviter des complications graves comme des infarctus ou des accidents vasculaires cérébraux ».

Le journal relate ainsi « une étude menée sur des souris par des chercheurs de l'école de santé publique de l'université de Harvard (États-Unis) », publiée dans Science Translational Medicine, relevant que « de nombreuses recherches sur des modèles animaux ont prouvé qu'un régime hypocalorique pouvait avoir des effets bénéfiques pour la santé, et pouvait même allonger l'espérance de vie, mais personne ne se doutait que cela pourrait aider l'organisme à affronter le stress et les traumatismes d'une opération chirurgicale ».
« Cela va même à l'encontre des conseils habituels avant une intervention, qui poussent à avoir une alimentation équilibrée, et même riche en protéines pour aider le corps à mieux récupérer », 
observe Le Figaro.
Le quotidien explique que « les chercheurs ont mené leurs études sur deux groupes de souris, dont l'un a reçu une alimentation normale alors que l'autre a été privé de protéines pendant deux semaines ».
« Après avoir soumis les cobayes à un stress opératoire qui pouvait potentiellement endommager le foie et les reins, les souris qui avaient été privées de protéines ont toutes survécu, alors que 40% de celles qui avaient mangé normalement ont eu des complications mortelles », 
souligne le journal.
Le Figaro précise que les chercheurs « ne sont pas sûrs des mécanismes biologiques précis qui sont impliqués, mais ils constatent que la privation de protéine a protégé les souris contre les risques d'ischémie. Un effet loin d'être négligeable pour éviter éventuelles complications, notamment en chirurgie cardio-vasculaire ».
Le journal fait savoir que « les scientifiques de Harvard vont maintenant tester leur hypothèse chez l'homme ».


Date de la dépêche : 02 février 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Figaro

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