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L'alarmante pollution de l'eau par les médicaments

C’est ce que titre Le Monde, qui s’interroge : « Faut-il avoir peur de l'eau ? ». Le journal observe que « des chercheurs canadiens de l'université de Montréal viennent de mettre en évidence, dans le fleuve Saint-Laurent, de faibles concentrations de molécules utilisées contre le cholestérol, l'hypertension ou le cancer. […] De nombreuses études […] décrivent des situations similaires ». Le quotidien consacre près d’une page au sujet, rappelant que « l'origine de cette pollution est double. Elle provient, d'une part, des urines et des selles humaines - ainsi que de celles des animaux de compagnie - évacuées dans les eaux domestiques, où se retrouvent aussi des médicaments non utilisés dont, malgré les systèmes de collecte, une partie est directement jetée dans les toilettes ou les égouts ». « Elle résulte, d'autre part, des rejets de l'industrie chimique et pharmaceutique, des élevages industriels d'animaux et des piscicultures, mais aussi, paradoxalement, des hôpitaux », poursuit Le Monde.
Le journal remarque que « ces derniers […] sont les principaux responsables de la dissémination de produits anticancéreux et radiopharmaceutiques, qui se retrouvent, avec les excréments des malades, dans leurs effluents ». Le quotidien souligne enfin que « les quantités [de ces molécules polluantes] sont très inférieures à celles absorbées en cas de prescription médicale. […] Le problème est que les effets de l'ingestion régulière de faibles doses sur une longue période, ainsi que du mélange des molécules dans un "cocktail thérapeutique" incontrôlé, sont aujourd'hui totalement inconnus ».
Le Monde indique que selon l’Académie de médecine, « une surveillance s'impose ».

Date de la dépêche : 03 février 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/Le Figaro

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