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Une petite impatience ruine un grand projet.

Confucius

Tu ne peux pas voyager sur un chemin sans être toi-même le chemin

Bouddha

C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas.

Victor Hugo

Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur sous forme de destin.

C.G. jung

La maladie est l’effort que fait la nature pour guérir l’homme.

C.G.Jung

La vie de chacun de nous n’est pas une tentative d’aimer, elle est l’unique essai.

Pascal Quignard

L'ignorant n'est pas celui qui manque d'érudition mais celui qui se ne connaît pas lui-même.

Krishnamurti

Choisir son temps, c'est l'épargner.

Francis Bacon

La perfection est la tranquillité dans le désordre

Zhuangzi

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Somnifères : les risques de décès quatre fois plus élevés chez les patients

L’Express note que « selon une étude américaine, les médicaments couramment prescrits pour dormir sont associés à un risque de décès plus de 4 fois plus élevé que celui de personnes qui n'en prennent pas ».

Le magazine précise que « les résultats, publiés par BMJ OPEN, montrent que ces divers somnifères sont également associés, chez les plus gros consommateurs, à un risque de cancer significativement plus élevé (35%). Les médicaments en cause incluent la famille des benzodiazépines, comme le témazepam, les non-benzodiazépines, comme le zolpidem, les barbituriques et les sédatifs antihistaminiques ».
L’Express explique que « l'étude du Dr Daniel Kripke (Scripps Clinic Viterbi Family Sleep Center, La Jolla, Californie) et de ses collègues porte sur 10 529 adultes, âgés de 54 ans en moyenne et ayant eu des ordonnances d'"hypnotiques" entre janvier 2002 et janvier 2007. Ils ont été comparés à un groupe de 23 676 de personnes n'utilisant pas d'aide médicamenteuse pour dormir et suivis 2,5 ans en moyenne ».
« Les patients qui prennent du zolpidem, du temazépam ou d'autres hypnotiques ont un risque de mortalité 4,6 fois supérieur à celui des personnes qui ne prennent aucun de ces médicaments »,
 note l’hebdomadaire.
Le magazine relève que « même chez les petits consommateurs (18 cachets ou moins par an), le risque de décès reste 3 fois plus grand », puis note que « les auteurs reconnaissent que l'association entre ces médicaments et le risque de décès n'implique pas forcément un lien de cause à effet, même si leurs travaux viennent conforter d'autres études. Néanmoins, ils donnent l'alarme vue la consommation de ces médicaments ».
L’Express indique ainsi que « les hypnotiques pourraient en 2010 avoir été associés à 320 000 à 507 000 morts en excès aux seuls Etats-Unis. […] Selon l'étude, il y a eu 265 décès parmi les 4 336 patients passés en revue prenant du zolpidem, très prescrit, contre 295 parmi les plus de 23 000 personnes qui n'avaient pris ni sédatifs ni comprimés pour dormir ».
Libération évoque aussi « la face dangereuse des somnifères » et parle de « résultats effrayants, avec des probabilités de mourir multipliées par 3,5 ou 5 ».
Le quotidien s’interroge : « Comment expliquer cet excès de mortalité ? De fait, les causes sont très variées et montrent que l’on mélange un peu tout ». Le journal observe que « selon les chercheurs, ces molécules peuvent augmenter la dépression pouvant entraîner un risque suicidaire, mais il y a aussi la fatigue, le risque d’accidents de la route, de somnolence… ».
« La faute à qui ? Au médicament, ou bien le décès est-il plus lié au profil de celui qui en prend ? », 
poursuit Libération, qui conclut sur « un constat de bon sens : les thérapies comportementales ont des résultats souvent équivalents aux médicaments pour la prise en charge de l’insomnie ; et sont, de plus, sans danger. Mais, voilà, elles ne sont pas portées par l’industrie pharmaceutique… ».

Date de la dépêche : 17 mars 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : L’Express, Libération

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