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Je ne m´attends pas à trouver un saint aujourd´hui. Si je pouvais seulement trouver un sage, je m´en contenterais.

Confucius

Nous avons inventé la vitesse et nous tournons en rond.

Charlie Chaplin

Faire un peu est mieux que ne rien faire. Faire un peu plus est mieux que faire un peu moins. Faire de son mieux et s'en réjouir reste l'essentiel.

De votre ami dites du bien ; de votre ennemi, ne dites rien.

Proverbe anglais

On crée pour se compléter.

Henri Delacroix

J’ai toujours su que pour réussir dans le monde, il fallait avoir l’air fou et être sage.

Montesquieu

Le bonheur ne se trouve pas dans les choses ou les événements mais dans le regard que l’on porte sur eux.

Faouzi Skali

La violence est ce qui ne parle pas.

Gilles Deleuze

Le hasard ne favorise que les esprits préparés.

Pascal

Se ménager du temps est nécessaire pour l’esprit. Pour l’esprit, il faut du temps perdu

Paul Valéry

Ne pas abuser des médicaments chez les malades d’Alzheimer

La Croix aborde le « cri d‘alarme que lancent, depuis plusieurs années, bon nombre de médecins spécialisés dans la prise en charge des personnes âgées : aujourd’hui, beaucoup trop de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer se voient prescrire des neuroleptiques de manière tout à fait injustifiée ».

Le quotidien observe que « la Haute Autorité de santé vient de lancer un avertissement sur la nécessité de limiter la prescription de ces médicaments dans la maladie d’Alzheimer ».
La Croix relève en effet que « selon la HAS, environ 16% des patients atteints de la maladie d’Alzheimer prennent des neuroleptiques alors que le pourcentage de personnes traitées, dans la population générale, est de 2,9% ».
« Ces abus de neuroleptiques peuvent entraîner des effets indésirables graves : des troubles de la marche mais surtout un risque accru d’accidents vasculaires cérébraux »,
précise le journal.
Armelle Desplanques-Leperre, chef du service projets-pilotes à la HAS, déclare ainsi : « Notre objectif est de faire changer les comportements mais sans stigmatiser les médecins qui prescrivent ces médicaments. […] Il est essentiel de réduire ces prescriptions qui sont dangereuses et surtout d’aucune utilité pour gérer les troubles du comportement chez les malades ».
La Croix ajoute que « selon le Dr Jean-Marie Vetel, président du Syndicat national de gérontologie clinique, cette surprescription est souvent liée à un manque de formation du personnel dans les établissements qui accueillent des personnes souffrant de la maladie. […] Pour lui, la priorité est de mieux former les professionnels ».

Date de la dépêche : 01 décembre 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : La Croix

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