le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

L'esprit a beau faire plus de chemin que le coeur, il ne va jamais si loin.

Proverbe chinois

Le courage n'est rien sans la sérénité.

Gandhi

Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même

Confucius

Ne néglige pas le temps pour te construire.

Proverbe chinois

Qui craint de souffrir, souffre déjà de ce qu'il craint.

Montaigne

Notre problème n’est pas que nous ne sachions pas faire les choses mais que nous ne savons pas ce que nous voulons.

Théodore Monod

Il n'y a pas d'autre bonheur que la paix.

Proverbe thaï

L´homme pressé cherche la porte et passe devant.

Goethe

Si la moitié de nos souhaits étaient exaucés, nos soucis seraient doublés.

Benjamin Franklin

L’esprit cache, se voile des choses ; mais le corps sait, peut-être.

Henry Bauchau

Ne pas abuser des médicaments chez les malades d’Alzheimer

La Croix aborde le « cri d‘alarme que lancent, depuis plusieurs années, bon nombre de médecins spécialisés dans la prise en charge des personnes âgées : aujourd’hui, beaucoup trop de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer se voient prescrire des neuroleptiques de manière tout à fait injustifiée ».

Le quotidien observe que « la Haute Autorité de santé vient de lancer un avertissement sur la nécessité de limiter la prescription de ces médicaments dans la maladie d’Alzheimer ».
La Croix relève en effet que « selon la HAS, environ 16% des patients atteints de la maladie d’Alzheimer prennent des neuroleptiques alors que le pourcentage de personnes traitées, dans la population générale, est de 2,9% ».
« Ces abus de neuroleptiques peuvent entraîner des effets indésirables graves : des troubles de la marche mais surtout un risque accru d’accidents vasculaires cérébraux »,
précise le journal.
Armelle Desplanques-Leperre, chef du service projets-pilotes à la HAS, déclare ainsi : « Notre objectif est de faire changer les comportements mais sans stigmatiser les médecins qui prescrivent ces médicaments. […] Il est essentiel de réduire ces prescriptions qui sont dangereuses et surtout d’aucune utilité pour gérer les troubles du comportement chez les malades ».
La Croix ajoute que « selon le Dr Jean-Marie Vetel, président du Syndicat national de gérontologie clinique, cette surprescription est souvent liée à un manque de formation du personnel dans les établissements qui accueillent des personnes souffrant de la maladie. […] Pour lui, la priorité est de mieux former les professionnels ».

Date de la dépêche : 01 décembre 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : La Croix

Mentions légales