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Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal.

Swami Prajnanpad

L’origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d’autrui.
L’origine de toute souffrance en ce monde est la quête de son propre bonheur.

Shantideva

La Nature, pour être commandée, doit être obéie.

Francis Bacon

La vieillesse, c'est l'hiver pour les ignorants et le temps des moissons pour les sages.

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La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à ajouter mais lorsqu'il n'y a plus rien à retrancher.

Saint-Exupéry

Il est peu et de réussites faciles, et d'échecs définitifs.

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Si la moitié de nos souhaits étaient exaucés, nos soucis seraient doublés.

Benjamin Franklin

A la fin de chaque vérité il faut ajouter que l’on se souvient de la vérité opposée.

Pascal

C'est une absolue perfection, et comme divine, que de savoir jouir loyalement de son être.

Montaigne

Ne pas abuser des médicaments chez les malades d’Alzheimer

La Croix aborde le « cri d‘alarme que lancent, depuis plusieurs années, bon nombre de médecins spécialisés dans la prise en charge des personnes âgées : aujourd’hui, beaucoup trop de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer se voient prescrire des neuroleptiques de manière tout à fait injustifiée ».

Le quotidien observe que « la Haute Autorité de santé vient de lancer un avertissement sur la nécessité de limiter la prescription de ces médicaments dans la maladie d’Alzheimer ».
La Croix relève en effet que « selon la HAS, environ 16% des patients atteints de la maladie d’Alzheimer prennent des neuroleptiques alors que le pourcentage de personnes traitées, dans la population générale, est de 2,9% ».
« Ces abus de neuroleptiques peuvent entraîner des effets indésirables graves : des troubles de la marche mais surtout un risque accru d’accidents vasculaires cérébraux »,
précise le journal.
Armelle Desplanques-Leperre, chef du service projets-pilotes à la HAS, déclare ainsi : « Notre objectif est de faire changer les comportements mais sans stigmatiser les médecins qui prescrivent ces médicaments. […] Il est essentiel de réduire ces prescriptions qui sont dangereuses et surtout d’aucune utilité pour gérer les troubles du comportement chez les malades ».
La Croix ajoute que « selon le Dr Jean-Marie Vetel, président du Syndicat national de gérontologie clinique, cette surprescription est souvent liée à un manque de formation du personnel dans les établissements qui accueillent des personnes souffrant de la maladie. […] Pour lui, la priorité est de mieux former les professionnels ».

Date de la dépêche : 01 décembre 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : La Croix

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