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Khalil Gibran

Ecouter quelqu'un, c'est lui permettre d'entendre ce qu'il dit.

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Qu'est-ce que le bonheur sinon le simple accord entre un être et l'existence qu'il mène.

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Il arrive que les grandes décisions ne se prennent pas, mais se forment d’elles-mêmes.

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Se ménager du temps est nécessaire pour l’esprit. Pour l’esprit, il faut du temps perdu

Paul Valéry

Le premier ennemi à combattre est à l'intérieur de soi. Souvent, c'est le seul.

Christine Orban

La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à ajouter mais lorsqu'il n'y a plus rien à retrancher.

Saint-Exupéry

Souvent au lieu de penser on se fait des idées

Louis Scutenaire

Ne pas abuser des médicaments chez les malades d’Alzheimer

La Croix aborde le « cri d‘alarme que lancent, depuis plusieurs années, bon nombre de médecins spécialisés dans la prise en charge des personnes âgées : aujourd’hui, beaucoup trop de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer se voient prescrire des neuroleptiques de manière tout à fait injustifiée ».

Le quotidien observe que « la Haute Autorité de santé vient de lancer un avertissement sur la nécessité de limiter la prescription de ces médicaments dans la maladie d’Alzheimer ».
La Croix relève en effet que « selon la HAS, environ 16% des patients atteints de la maladie d’Alzheimer prennent des neuroleptiques alors que le pourcentage de personnes traitées, dans la population générale, est de 2,9% ».
« Ces abus de neuroleptiques peuvent entraîner des effets indésirables graves : des troubles de la marche mais surtout un risque accru d’accidents vasculaires cérébraux »,
précise le journal.
Armelle Desplanques-Leperre, chef du service projets-pilotes à la HAS, déclare ainsi : « Notre objectif est de faire changer les comportements mais sans stigmatiser les médecins qui prescrivent ces médicaments. […] Il est essentiel de réduire ces prescriptions qui sont dangereuses et surtout d’aucune utilité pour gérer les troubles du comportement chez les malades ».
La Croix ajoute que « selon le Dr Jean-Marie Vetel, président du Syndicat national de gérontologie clinique, cette surprescription est souvent liée à un manque de formation du personnel dans les établissements qui accueillent des personnes souffrant de la maladie. […] Pour lui, la priorité est de mieux former les professionnels ».

Date de la dépêche : 01 décembre 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : La Croix

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