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Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède

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La maladie, sa racine hébraïque « malaha » le révèle, consiste à tourner en rond.

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Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal. Il n’est aucune histoire si terrible, aucun accident du sort… dont la nature humaine, par patience ne puisse venir à bout.

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Il y a beaucoup de gens dont la facilité de parler ne vient que de l'impuissance de se taire.

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Il faut perdre la moitié de son temps pour pouvoir employer l’autre.

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Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.

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Tout le monde veut vivre plus longtemps, mais personne ne veut devenir vieux.

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L'esprit a beau faire plus de chemin que le coeur, il ne va jamais si loin.

Proverbe chinois

Les traitements de la ménopause peuvent altérer le cerveau

Martine Perez relève en effet dans Le Figaro que « Neurology a publié la semaine dernière les conclusions de la Women’s Health Initiative Memory Study, qui révèlent que les femmes sous traitement hormonal présentent une petite atrophie de certaines parties du cerveau ».
La journaliste explique que les enquêteurs « se sont penchés sur 1 400 participantes, incluses dans [l’étude WHI] 8 ans après le début de l’enquête, et ont examiné leur cerveau par IRM ».
« La comparaison des femmes sous traitement hormonal et des autres souligne que, globalement, les premières présentent une légère réduction du volume du cerveau. Cette altération concerne 2 zones impliquées notamment dans la réflexion et la mémoire, le lobe frontal et l’hippocampe », précise Martine Perez.
La journaliste note que « dans un autre article, des chercheurs expliquent avoir examiné l’étendue des éventuelles lésions vasculaires dans ce même groupe de femmes. Ils ne mettent pas en évidence de différences majeures selon la prise de ce traitement en ce qui concerne les lésions cérébrales vasculaires subcliniques ».
« D’où l’idée que l’atrophie cérébrale observée n’est pas d’origine vasculaire, mais liée à une dégénérescence », remarque Martine Perez.
Le Dr Susan Reznik écrit ainsi : « Les résultats de notre recherche apportent une explication possible à l’accroissement du risque de démence chez les femmes âgées ayant suivi un traitement hormonal après la ménopause ». Martine Perez remarque enfin que « personne ne peut conclure que ces données inquiétantes ne sont pas extrapolables à l’Hexagone », tout en rappelant qu’« en France, les hormones de la ménopause utilisées au cours des 30 dernières années étaient assez différentes de celles prescrites aux Etats-Unis ».

Le 20 janvier 2009

Date de la dépêche : 20 janvier 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/Le Figaro

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