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Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite, C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nelson Mandela

L’avenir, tu n’as pas à le prévoir, tu as à le permettre.

Antoine de Saint Exupéry

Celui qui est charnel l'est jusque dans les choses de l'esprit ; celui qui est spirituel l'est jusque dans les choses de la chair.

Saint Augustin

La tradition c’est le choix des expériences les meilleures.

Aristote

Si mon esprit est loin, ce lieu l'est aussi.

Tao Yuanming

Quand on dure assez longtemps on a vu tout et le contraire de tout.

Montaigne

La richesse consiste bien plus dans l’usage qu’on en fait que dans la possession.

Aristote

Lorsqu'il y a dix pas à faire vers quelqu'un, neuf n'est que la moitié du chemin.

Jules Barbey d'Aurevilly

Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à avoir de nouveaux yeux.

Marcel Proust

Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal.

Swami Prajnanpad

Les traitements de la ménopause peuvent altérer le cerveau

Martine Perez relève en effet dans Le Figaro que « Neurology a publié la semaine dernière les conclusions de la Women’s Health Initiative Memory Study, qui révèlent que les femmes sous traitement hormonal présentent une petite atrophie de certaines parties du cerveau ».
La journaliste explique que les enquêteurs « se sont penchés sur 1 400 participantes, incluses dans [l’étude WHI] 8 ans après le début de l’enquête, et ont examiné leur cerveau par IRM ».
« La comparaison des femmes sous traitement hormonal et des autres souligne que, globalement, les premières présentent une légère réduction du volume du cerveau. Cette altération concerne 2 zones impliquées notamment dans la réflexion et la mémoire, le lobe frontal et l’hippocampe », précise Martine Perez.
La journaliste note que « dans un autre article, des chercheurs expliquent avoir examiné l’étendue des éventuelles lésions vasculaires dans ce même groupe de femmes. Ils ne mettent pas en évidence de différences majeures selon la prise de ce traitement en ce qui concerne les lésions cérébrales vasculaires subcliniques ».
« D’où l’idée que l’atrophie cérébrale observée n’est pas d’origine vasculaire, mais liée à une dégénérescence », remarque Martine Perez.
Le Dr Susan Reznik écrit ainsi : « Les résultats de notre recherche apportent une explication possible à l’accroissement du risque de démence chez les femmes âgées ayant suivi un traitement hormonal après la ménopause ». Martine Perez remarque enfin que « personne ne peut conclure que ces données inquiétantes ne sont pas extrapolables à l’Hexagone », tout en rappelant qu’« en France, les hormones de la ménopause utilisées au cours des 30 dernières années étaient assez différentes de celles prescrites aux Etats-Unis ».

Le 20 janvier 2009

Date de la dépêche : 20 janvier 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/Le Figaro

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