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Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

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Les antidépresseurs utiles seulement pour les dépressions sévères

Le Figaro observe que « les antidépresseurs sont probablement inutiles chez la grande majorité des patients à qui ils sont prescrits ». Le quotidien aborde ainsi une étude parue dans le Jama : « Jay Fournier (université de Pennsylvanie) et ses collègues ont repris 6 essais thérapeutiques comparant les effets d'un antidépresseur à ceux d'un placebo. Au total, leur analyse a inclus plus de 700 malades, atteints d'une forme plus ou moins grave de dépression ».

Le Figaro indique que ces patients « étaient traités soit par imipramine, soit par la paroxétine », puis note que « pour les patients avec une dépression très sévère, l'efficacité des antidépresseurs est bien supérieure à celle du placebo. En revanche, les bénéfices de ces molécules apparaissent minimes, voire inexistants, chez les personnes avec une dépression d'intensité légère ou modérée ».
Les auteurs de l’étude écrivent que « les prescripteurs, les décideurs et les consommateurs ne sont peut-être pas conscients du fait que l'efficacité de ces médicaments a été en grande partie établie sur la base d'études incluant exclusivement des patients avec des formes sévères de dépression. Ce fait important n'apparaît pas dans les messages de promotion de ces médicaments auprès des médecins et du public ».
Le Figaro livre la réaction de psychiatres français. Le Pr Chantal Henry (hôpital Chenevier, Créteil), note que « dans les dépressions sévères, ces médicaments sauvent des vies, il ne faut pas les stigmatiser ».
De son côté, le Pr Jean-Pierre Olié (hôpital Sainte-Anne, Paris), remarque que « nos outils cliniques de diagnostic de la dépression sont fragiles, et il peut y avoir une réelle difficulté à discriminer des symptômes dépressifs d'une dépression d'intensité légère ».
« Dans le doute, selon lui, il est préférable de ne pas prescrire d'antidépresseur d'emblée lors d'une première consultation »,
relève le journal.
Le quotidien rappelle qu’« en France, les prescriptions se sont stabilisées ces dernières années, après plusieurs décennies d'envolée ».

Date de la dépêche : 07 janvier 2010

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Figaro

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