le journal de la santé naturelle et globale

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Le monde est un spectacle à regarder et non un problème à résoudre.

Jules de Gaultier de Laguionie

Faire un peu est mieux que ne rien faire. Faire un peu plus est mieux que faire un peu moins. Faire de son mieux et s'en réjouir reste l'essentiel.

La terre ne rend jamais sans intérêt ce qu'elle a reçu.

L'esprit a beau faire plus de chemin que le coeur, il ne va jamais si loin.

Proverbe chinois

On n'a pas encore découvert que la nature est plus en profondeur qu'en surface.

Cézanne

J'aime mieux forger mon âme que la meubler.

Montaigne

La maladie, sa racine hébraïque « malaha » le révèle, consiste à tourner en rond.

Christiane Singer

Quand on dure assez longtemps on a vu tout et le contraire de tout.

Montaigne

Méditer, c’est s’abriter dans le présent.

Fabrice Midal

L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir mais à le permettre.

Antoine de Saint Exupéry - Extrait de ses Mémoires du large

La pilule à reculons

Libération observe sur près de 2 pages que « si les Françaises restent de grandes consommatrices de contraceptifs oraux, de plus en plus de jeunes femmes se disent lasses et se tournent vers d’autres solutions ».

Le journal cite ainsi un généraliste parisien, qui note : « Mes patientes se posent de plus en plus de questions. Ces derniers mois, pas une semaine ne se passe sans que l’une d’entre elles ne vienne me voir pour trouver une autre forme de contraception. Elles ont toutes quasiment le même profil : jeunes femmes actives de 25 à 35 ans, sous pilule depuis 10 ans ou plus, la plupart en couple stable depuis plusieurs années ».
Libération revient sur la « vieille peur des effets négatifs sur la santé », sur la lassitude face au « geste répétitif », et livre notamment les propos de Louise, 32 ans : « Ce qu’on remet en cause, c’est le côté dogmatique, comme si c’était le seul moyen de contraception ».
De son côté, Nadia, 32 ans également, remarque : « J’ai arrêté la pilule pour ne plus traiter mon corps comme une personne étrangère. Ma libido a explosé. Malheureusement, cette question du plaisir est rarement abordée par les médecins. Et puis, pourquoi le contrôle de la fécondité ne reviendrait qu’aux femmes ? Pourquoi on ne développe pas une contraception masculine ? ».

Date de la dépêche : 09 juin 2010

Auteur : Laurent Frichet

Source : Libération

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