le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

Souvent au lieu de penser on se fait des idées

Louis Scutenaire

L'homme ne vit pas cent ans et se fait du souci pour mille.

Proverbe chinois

Faire un peu est mieux que ne rien faire. Faire un peu plus est mieux que faire un peu moins. Faire de son mieux et s'en réjouir reste l'essentiel.

Sois content dès qu’une petite chose progresse.

Marc Aurèle

Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre

Marc Aurèle

Savoir se contenter de ce que l'on a : c'est être riche.

Lao-Tseu

Le bonheur ne se trouve pas dans les choses ou les événements mais dans le regard que l’on porte sur eux.

Faouzi Skali

Il se pourrait qu’aucune pensée, si fugitive, si inavouée soit-elle, ne passe dans le monde sans laisser de trace.

Cesare Pavese

L'oeuvre d'art éveille continuellement en nous une soif et une source.

Paul Valéry

Par l'attention les choses existent.

Dokhusho Villalba

La pilule à reculons

Libération observe sur près de 2 pages que « si les Françaises restent de grandes consommatrices de contraceptifs oraux, de plus en plus de jeunes femmes se disent lasses et se tournent vers d’autres solutions ».

Le journal cite ainsi un généraliste parisien, qui note : « Mes patientes se posent de plus en plus de questions. Ces derniers mois, pas une semaine ne se passe sans que l’une d’entre elles ne vienne me voir pour trouver une autre forme de contraception. Elles ont toutes quasiment le même profil : jeunes femmes actives de 25 à 35 ans, sous pilule depuis 10 ans ou plus, la plupart en couple stable depuis plusieurs années ».
Libération revient sur la « vieille peur des effets négatifs sur la santé », sur la lassitude face au « geste répétitif », et livre notamment les propos de Louise, 32 ans : « Ce qu’on remet en cause, c’est le côté dogmatique, comme si c’était le seul moyen de contraception ».
De son côté, Nadia, 32 ans également, remarque : « J’ai arrêté la pilule pour ne plus traiter mon corps comme une personne étrangère. Ma libido a explosé. Malheureusement, cette question du plaisir est rarement abordée par les médecins. Et puis, pourquoi le contrôle de la fécondité ne reviendrait qu’aux femmes ? Pourquoi on ne développe pas une contraception masculine ? ».

Date de la dépêche : 09 juin 2010

Auteur : Laurent Frichet

Source : Libération

Mentions légales