le journal de la santé naturelle et globale

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Méditer, c’est s’abriter dans le présent.

Fabrice Midal

Oser, c’est perdre pied momentanément. Ne pas oser, c’est se perdre soi-même.

Kierkegaard

Ce qui est maintenant prouvé ne fut jadis qu'imaginé.

William Blake

La perfection est la tranquillité dans le désordre

Zhuangzi

Sois calme et comprends, car tu te troubles et dans ta demeure intérieure tu atténues la lumière.

Saint Augustin

Le réel montre plus de relationnel que de rationnel.

Michel Serres

Qui craint de souffrir, souffre déjà de ce qu'il craint.

Montaigne

Il n'y a pas d'autre bonheur que la paix.

Proverbe thaï

La personne qui entre d'un côté de l'expérience méditative n'est pas la même que celle qui sort de l'autre côté.

Gunaratana

Il y a trois grands mystères de la nature : l'air pour l'oiseau, l'eau pour le poisson et l'homme pour lui-même.

Proverbe hindou

La pilule à reculons

Libération observe sur près de 2 pages que « si les Françaises restent de grandes consommatrices de contraceptifs oraux, de plus en plus de jeunes femmes se disent lasses et se tournent vers d’autres solutions ».

Le journal cite ainsi un généraliste parisien, qui note : « Mes patientes se posent de plus en plus de questions. Ces derniers mois, pas une semaine ne se passe sans que l’une d’entre elles ne vienne me voir pour trouver une autre forme de contraception. Elles ont toutes quasiment le même profil : jeunes femmes actives de 25 à 35 ans, sous pilule depuis 10 ans ou plus, la plupart en couple stable depuis plusieurs années ».
Libération revient sur la « vieille peur des effets négatifs sur la santé », sur la lassitude face au « geste répétitif », et livre notamment les propos de Louise, 32 ans : « Ce qu’on remet en cause, c’est le côté dogmatique, comme si c’était le seul moyen de contraception ».
De son côté, Nadia, 32 ans également, remarque : « J’ai arrêté la pilule pour ne plus traiter mon corps comme une personne étrangère. Ma libido a explosé. Malheureusement, cette question du plaisir est rarement abordée par les médecins. Et puis, pourquoi le contrôle de la fécondité ne reviendrait qu’aux femmes ? Pourquoi on ne développe pas une contraception masculine ? ».

Date de la dépêche : 09 juin 2010

Auteur : Laurent Frichet

Source : Libération

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