le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

Le chute n'est pas un échec, l'échec est de rester là où on est tombé.

Socrate

Il n’est pas une seule chose qui échappe au moment présent.

Dogen

Le trop de quelque chose est le manque de quelque chose.

Proverbe arabe

Notre problème n’est pas que nous ne sachions pas faire les choses mais que nous ne savons pas ce que nous voulons.

Théodore Monod

Deviens ce que tu es, fais ce que toi seul peut faire.

Nietzsche

Je marche pour savoir où je vais.

Goethe

Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite, C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nelson Mandela

On devrait attacher moins d'importance à ce que l'on va faire qu'à ce que l'on est.

Maître Eckart

Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal. Il n’est aucune histoire si terrible, aucun accident du sort… dont la nature humaine, par patience ne puisse venir à bout.

Euripide

Une blessure écoute toujours plus, finalement, qu’une oreille.

Henry Bauchau

La pilule à reculons

Libération observe sur près de 2 pages que « si les Françaises restent de grandes consommatrices de contraceptifs oraux, de plus en plus de jeunes femmes se disent lasses et se tournent vers d’autres solutions ».

Le journal cite ainsi un généraliste parisien, qui note : « Mes patientes se posent de plus en plus de questions. Ces derniers mois, pas une semaine ne se passe sans que l’une d’entre elles ne vienne me voir pour trouver une autre forme de contraception. Elles ont toutes quasiment le même profil : jeunes femmes actives de 25 à 35 ans, sous pilule depuis 10 ans ou plus, la plupart en couple stable depuis plusieurs années ».
Libération revient sur la « vieille peur des effets négatifs sur la santé », sur la lassitude face au « geste répétitif », et livre notamment les propos de Louise, 32 ans : « Ce qu’on remet en cause, c’est le côté dogmatique, comme si c’était le seul moyen de contraception ».
De son côté, Nadia, 32 ans également, remarque : « J’ai arrêté la pilule pour ne plus traiter mon corps comme une personne étrangère. Ma libido a explosé. Malheureusement, cette question du plaisir est rarement abordée par les médecins. Et puis, pourquoi le contrôle de la fécondité ne reviendrait qu’aux femmes ? Pourquoi on ne développe pas une contraception masculine ? ».

Date de la dépêche : 09 juin 2010

Auteur : Laurent Frichet

Source : Libération

Mentions légales