le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité ; un optimiste voit l'opportunité dans chaque difficulté.

Sir Winston Churchill

Notre problème n’est pas que nous ne sachions pas faire les choses mais que nous ne savons pas ce que nous voulons.

Théodore Monod

Ne néglige pas le temps pour te construire.

Proverbe chinois

L'homme est né libre, de ses penchants il se construit une prison, sans s'en rendre compte, il en devient prisonnier.

Khalil Gibran

La maladie, sa racine hébraïque « malaha » le révèle, consiste à tourner en rond.

Christiane Singer

Qu’est-ce que le bonheur, sinon le simple accord entre un être et l’existence qu’il mène.

Albert Camus

La confiance est un élément majeur : sans elle, aucun projet n'aboutit.

Eric Tabarly

La seule chose qu’on est sûr de ne pas réussir est celle qu’on ne tente pas

Paul Emile Victor

L'esprit a beau faire plus de chemin que le coeur, il ne va jamais si loin.

Proverbe chinois

Chacun de nous est sans limites ; chacun de nous est inévitable ; chacun de nous avec son droit sur la Terre.

Walt Whitman

Des patchs à la nicotine contre Alzheimer ?

Le Nouvel Observateur s’intéresse à un « constat [qui] a longtemps fait l'objet d'une sorte d'omerta ». Le magazine relève en effet que « les études épidémiologiques, mesurant les effets désastreux du tabac, laissaient apparaître un insolite bénéfice : statistiquement, les fumeurs semblaient mieux protégés contre les maladies neurodégénératives, comme l'Alzheimer ou le Parkinson ».
« Or cela faisait désordre et risquait de brouiller le message anti-cigarettes », note l’hebdomadaire. Le Nouvel Observateur indique pourtant que « dès 1999, au nom de l'Assistance publique, le Pr Pierre Cesaro et le Dr Gabriel Villafane (service de neurologie, CHU Henri-Mondor de Créteil) déposaient une discrète demande de brevet revendiquant l'«utilisation de la nicotine à l'état pur comme médicament pour les maladies neurodégénératives» ».
Le Dr Villafane précise : « Les patchs nicotiniques sont conçus - et partiellement remboursés - pour un usage transitoire. Il ne nous est pas permis de les prescrire pour une autre indication, surtout pas indéfiniment ! ». Le magazine constate ainsi qu’« au CHU de Créteil, l'application de patchs jusque-là réservés aux fumeurs en sevrage apaise les patients souffrant de maladies neurodégénératives ».
« Après 4 mois de patchs à haute dose, les parkinsoniens constatent une rémission à 50% de leurs symptômes. […] Crampes des membres inférieurs (dystonie), dyskinésie (mouvements involontaires), tremblements caractéristiques... tout s'atténue », observe l’hebdomadaire.
Le Nouvel Observateur ajoute que « non seulement la progression de la maladie est enrayée, mais la poursuite de la cure nicotinique permet de basculer peu à peu de l'ancien et classique traitement antiparkinsonien à la L-dopa (1 200 euros par mois) jusqu'à la seule nicotine (200 euros par mois) ».

Le Nouvel Observateur, numéro 2307, Le 28 janvier 2009

Date de la dépêche : 28 janvier 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/ Le Nouvel Observateur, numéro 2307

Mentions légales