le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

Le trop de quelque chose est le manque de quelque chose.

Proverbe arabe

La santé c'est être capable de tomber malade et de s'en relever

Georges Canguilhem

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur sous forme de destin.

C.G. jung

Ne crains pas d'avancer lentement, crains seulement de t'arrêter.

Proverbe chinois

Derrière chaque homme de talent se trouvent toujours d’autres homme de talent

Proverbe chinois

La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à ajouter mais lorsqu'il n'y a plus rien à retrancher.

Saint-Exupéry

Quand tu rencontres un obstacle, fais-en ta cible.

Paul Smith

La richesse consiste bien plus dans l’usage qu’on en fait que dans la possession.

Aristote

La beauté n’est que la promesse du bonheur.

Stendhal

Le placebo marcherait même quand le patient est au courant

La Croix remarque en effet que « même administré ouvertement au patient, informé qu’il s’agit d’un produit sans aucun effet, le placebo contribue à améliorer sa santé, selon Irving Kirsch, du département de psychologie de l’université Hull (Grande-Bretagne) ».

Le journal rend compte d'une étude du chercheur qui « a porté sur 80 patients, essentiellement des femmes âgées en moyenne de 47 ans, souffrant du syndrome de l’intestin irritable ; les premiers ont reçu pendant 21 jours des pilules clairement identifiées comme «placebo», les seconds n’ont reçu aucun traitement ».
La Croix observe que « les premiers ont enregistré une réduction des symptômes de 30%, alors que l’autre groupe a vu les siens baisser de 15%. De même, la «qualité de la vie» des premiers patients s’est améliorée de 21%, tandis que celle des seconds ne s’est élevée que de 9% ».
Le quotidien note que selon Irving Kirsch, « ces résultats ouvrent la possibilité d’utilisation du placebo par les médecins d’une manière plus conforme à l’éthique professionnelle, les patients étant informés sur la nature du produit qui leur est administré ».
« Mais des recherches supplémentaires sont nécessaires avant qu’une telle pratique puisse être approuvée »,
 conclut La Croix.

Date de la dépêche : 19 juin 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : La Croix

Mentions légales