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Ce qui ne se trouve pas en nous ne nous contrarie pas.

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Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre

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Deviens ce que tu es, fais ce que toi seul peut faire.

Nietzsche

Le placebo marcherait même quand le patient est au courant

La Croix remarque en effet que « même administré ouvertement au patient, informé qu’il s’agit d’un produit sans aucun effet, le placebo contribue à améliorer sa santé, selon Irving Kirsch, du département de psychologie de l’université Hull (Grande-Bretagne) ».

Le journal rend compte d'une étude du chercheur qui « a porté sur 80 patients, essentiellement des femmes âgées en moyenne de 47 ans, souffrant du syndrome de l’intestin irritable ; les premiers ont reçu pendant 21 jours des pilules clairement identifiées comme «placebo», les seconds n’ont reçu aucun traitement ».
La Croix observe que « les premiers ont enregistré une réduction des symptômes de 30%, alors que l’autre groupe a vu les siens baisser de 15%. De même, la «qualité de la vie» des premiers patients s’est améliorée de 21%, tandis que celle des seconds ne s’est élevée que de 9% ».
Le quotidien note que selon Irving Kirsch, « ces résultats ouvrent la possibilité d’utilisation du placebo par les médecins d’une manière plus conforme à l’éthique professionnelle, les patients étant informés sur la nature du produit qui leur est administré ».
« Mais des recherches supplémentaires sont nécessaires avant qu’une telle pratique puisse être approuvée »,
 conclut La Croix.

Date de la dépêche : 19 juin 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : La Croix

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