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La maladie, sa racine hébraïque « malaha » le révèle, consiste à tourner en rond.

Christiane Singer

Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède

Saint-Augustin

Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même

Confucius

C'est une absolue perfection, et comme divine, que de savoir jouir loyalement de son être.

Montaigne

Pour expliquer un brin de paille, il faut démonter tout l’univers

Remy de Gourmont

Le chute n'est pas un échec, l'échec est de rester là où on est tombé.

Socrate

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Saint François d’Assise

La différence entre ce que nous désirons et ce que nous redoutons est à peine plus épaisse qu’un cil.

Jay Mc Inerney

Souvent au lieu de penser on se fait des idées

Louis Scutenaire

D'abord ils vous ignorent, puis ils vous raillent, ensuite ils vous combattent, enfin vous gagnez

Gandhi

Des pistes pour sortir du "tout médicament"

Pascale Santi remarque dans Le Monde que « la Haute Autorité de santé veut favoriser le développement d'autres thérapeutiques ».

La journaliste explique en effet que « dans un rapport intitulé "Développement de la prescription de thérapeutiques non médicamenteuses validées", la Haute Autorité de santé fait le point sur les freins au développement de ce type de prescription et les pistes à apporter ».
La HAS indique que « sortir d’une prise en charge essentiellement centrée sur le médicament et de l’influence symbolique qu’il exerce constitue un enjeu de santé publique ».
Pascale Santi rappelle que « de nombreuses études montrent les effets de l’alimentation et du sport sur la santé », mais observe que « les freins sont nombreux : 90% des consultations se terminent par une ordonnance ». La HAS relève ainsi que « la prescription médicamenteuse semble légitimer l’état pathologique du patient. Elle confirme son statut de "malade" et témoigne du bien-fondé de sa plainte ».
La journaliste note que « ces freins sont aussi du côté du patient », la HAS précisant que ces pratiques non allopathiques « impliquent des efforts coûteux en termes financiers et de temps, de motivation ».
« Du côté des médecins, rares sont ceux qui proposent ces thérapeutiques. Ils sont souvent mal informés et "privilégient les canaux d’information émanant de l’industrie", indique la HAS. Autre frein, le manque de temps, mis en avant par les médecins », 
continue Pascale Santi.
La journaliste souligne entre autres que « la HAS propose plusieurs pistes : inscrire sur l’ordonnance les prescriptions en matière de pratiques non médicamenteuses au même titre que les médicaments. Et de nouveaux modes de rémunération des médecins sont à étudier ».
Clémence Thébaut, chef de projet à la HAS, précise pour sa part qu’« il faudrait de nouvelles données sur l’efficacité de ces thérapeutiques, difficiles à mesurer ».


Date de la dépêche : 19 juin 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Monde

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