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Pascal

La vieillesse, c'est l'hiver pour les ignorants et le temps des moissons pour les sages.

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A la fin de chaque vérité il faut ajouter que l’on se souvient de la vérité opposée.

Pascal

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Christine Orban

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Lao Tseu

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Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons

Le Distilbène, nocif sur trois générations

C’est ce qu’indique Marc Payet dans Le Parisien. Le journaliste explique que « le Pr Charles Sultan, pédiatre-endocrinologue au CHU de Montpellier, a étudié les effets du Distilbène sur les petits-enfants des femmes traitées » par cette hormone de synthèse, prescrite en France jusqu’en 1977 pour éviter les fausses couches.

Le spécialiste a présenté hier cette étude, notant que « les effets du Distilbène se font sentir sur la troisième génération. C’est tout à fait nouveau ».
Le Pr Sultan a précisé que « les petits garçons dont la grand-mère maternelle a pris du Distilbène pendant sa grossesse ont 50 fois plus de risque d’avoir des problèmes de malformation du pénis que les autres ».
Marc Payet livre la réaction du fabricant, le laboratoire UCB Pharma. Son directeur général, Mohamed Chaoui, déclare qu’« UCB Pharma a toujours assumé ses responsabilités quand elles sont établies. Mais, à notre connaissance, il n’y a aucun lien scientifique d’établi entre le Distilbène et la troisième génération de personnes concernées ».
Le journaliste ajoute qu’« une nouvelle étude montre que ce médicament a pu aussi créer des schizophrénies et des troubles suicidaires », en plus des malformations génitales et cancers du col de l’utérus.
Le Dr Marie-Odile Gobillard, de l'association Hhorages, qui « regroupe les victimes du Distilbène », a indiqué avoir « recueilli le témoignage de 1 610 filles et fils Distilbène. Sur ce total, plus de la moitié ont des troubles psychiatriques, 431 ont des troubles psychiatriques et physiques, et 176 ont des troubles physiques. Seulement 122 enfants sur 1 610 n’ont aucun symptôme ». 

Date de la dépêche : 09 juin 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Parisien

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