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Accepter les dépendances que nous impose la nature, c’est la sagesse, les aimer, c’est le bonheur.

Bernard Grasset

La sagesse c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit.

Oscar Wilde

Le chute n'est pas un échec, l'échec est de rester là où on est tombé.

Socrate

Pour expliquer un brin de paille, il faut démonter tout l’univers

Remy de Gourmont

Le plaisir se ramasse La joie se cueille Et le bonheur se cultive

Bouddha

Tout le monde croit que le fruit est l'essentiel de l'arbre quand, en réalité, c'est la graine.

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La richesse consiste bien plus dans l’usage qu’on en fait que dans la possession.

Aristote

Une blessure écoute toujours plus, finalement, qu’une oreille.

Henry Bauchau

La seule chose promise d'avance à l'échec est celle que l'on ne tente pas.

Paul Emile Victor

De la simplicité, de la simplicité, de la simplicité ! Oui, que vos affaires soient comme deux ou trois, et non cent ou mille.

Henry David Thoreau

Le Distilbène, nocif sur trois générations

C’est ce qu’indique Marc Payet dans Le Parisien. Le journaliste explique que « le Pr Charles Sultan, pédiatre-endocrinologue au CHU de Montpellier, a étudié les effets du Distilbène sur les petits-enfants des femmes traitées » par cette hormone de synthèse, prescrite en France jusqu’en 1977 pour éviter les fausses couches.

Le spécialiste a présenté hier cette étude, notant que « les effets du Distilbène se font sentir sur la troisième génération. C’est tout à fait nouveau ».
Le Pr Sultan a précisé que « les petits garçons dont la grand-mère maternelle a pris du Distilbène pendant sa grossesse ont 50 fois plus de risque d’avoir des problèmes de malformation du pénis que les autres ».
Marc Payet livre la réaction du fabricant, le laboratoire UCB Pharma. Son directeur général, Mohamed Chaoui, déclare qu’« UCB Pharma a toujours assumé ses responsabilités quand elles sont établies. Mais, à notre connaissance, il n’y a aucun lien scientifique d’établi entre le Distilbène et la troisième génération de personnes concernées ».
Le journaliste ajoute qu’« une nouvelle étude montre que ce médicament a pu aussi créer des schizophrénies et des troubles suicidaires », en plus des malformations génitales et cancers du col de l’utérus.
Le Dr Marie-Odile Gobillard, de l'association Hhorages, qui « regroupe les victimes du Distilbène », a indiqué avoir « recueilli le témoignage de 1 610 filles et fils Distilbène. Sur ce total, plus de la moitié ont des troubles psychiatriques, 431 ont des troubles psychiatriques et physiques, et 176 ont des troubles physiques. Seulement 122 enfants sur 1 610 n’ont aucun symptôme ». 

Date de la dépêche : 09 juin 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Parisien

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