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Si je veux enrichir mon esprit, je ne cherche pas les honneurs mais la liberté.

Rembrandt

Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite, C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nelson Mandela

Tu ne peux pas voyager sur un chemin sans être toi-même le chemin

Bouddha

C'est une absolue perfection, et comme divine, que de savoir jouir loyalement de son être.

Montaigne

L’avenir, tu n’as pas à le prévoir, tu as à le permettre.

Antoine de Saint Exupéry

Ne pas chercher à ne pas souffrir ni à moins souffrir, mais à ne pas être altéré par la souffrance.

Simone Weil

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

L´homme pressé cherche la porte et passe devant.

Goethe

Le bonheur ne se trouve pas dans les choses ou les événements mais dans le regard que l’on porte sur eux.

Faouzi Skali

Qui se blesse soi-même ne se manque jamais.

Proverbe berbère

Parkinson : « Sanction pour un médicament rendant accro au sexe et au jeu »

Le Figaro note que « le tribunal de Nantes a donné raison [hier] à Didier Jambart, un homme de 51 ans atteint de la maladie de Parkinson, qui demandait réparation au laboratoire GlaxoSmithKline fabriquant un médicament contre cette maladie dont les effets secondaires l'avaient rendu accro au sexe et au jeu ».

Le journal indique que « le laboratoire, fabricant du Requip, a été condamné par la chambre civile du tribunal de grande instance à verser 117.000 euros à M. Jambart ainsi que 11.315 euros à la CPAM ».
Le Figaro explique qu’« entre 2003 et 2005, lorsque M. Jambart prenait le Requip, la notice à l'attention de l'usager ne mentionnait pas ces effets secondaires d'addiction au jeu ou d'hypersexualité, ce qui a conduit le tribunal à estimer que le Requip était, en raison de cette omission, "un produit défectueux". Ces effets indésirables sont désormais mentionnés dans la notice qui accompagne le médicament ».
Libération aborde aussi cette « sanction pour un médicament rendant accro au sexe et au jeu ».
Le journal note que « selon les avocats du plaignant, «plusieurs centaines» de malades se sont plaints d’addictions similaires ».
Le Parisien se penche également sur cette « première en France », et remarque que « certains experts estiment que, dans 15% des cas, ce médicament modifie le comportement des patients. Mais il est, pour l’instant, maintenu sur le marché ».
Le quotidien fait savoir que l’avocat de Didier Jambart, Antoine Béguin, « a 15 autres dossiers de plaintes déposées par des usagers mécontents des conséquences inattendues du Requip. […] Il s’agit de personnes dont l’attitude a totalement changé à la suite de le prise de ce médicament, et qui ont pu commettre des agressions ou faire des tentatives de suicide ».
L’avocat précise que ces plaintes « concernent des patients qui ont pris du Requip avant 2006. A l’époque, le laboratoire ne mentionnait pas ses effets secondaires possibles ».


Date de la dépêche : 10 juin 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Libération, Le Figaro, Le Parisien

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