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Sois calme et comprends, car tu te troubles et dans ta demeure intérieure tu atténues la lumière.

Saint Augustin

Ecouter, c’est être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas lui donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

L'homme doit toujours se contenter de ce qu'il a mais pas de ce qu'il est.

William George Jordan

Il se pourrait qu’aucune pensée, si fugitive, si inavouée soit-elle, ne passe dans le monde sans laisser de trace.

Cesare Pavese

On crée pour se compléter.

Henri Delacroix

De la simplicité, de la simplicité, de la simplicité ! Oui, que vos affaires soient comme deux ou trois, et non cent ou mille.

Henry David Thoreau

Le plaisir se ramasse La joie se cueille Et le bonheur se cultive

Bouddha

Qu’est-ce que le bonheur, sinon le simple accord entre un être et l’existence qu’il mène.

Albert Camus

L'ignorant n'est pas celui qui manque d'érudition mais celui qui se ne connaît pas lui-même.

Krishnamurti

La Nature, pour être commandée, doit être obéie.

Francis Bacon

Un diabète d'origine maternelle ?

Pour la Science s’interroge : « Et si le syndrome métabolique, incluant l'obésité, le diabète et l'hypertension, était en partie dû à ce que mange la mère pendant la grossesse ? ».

Le mensuel note que « des études épidémiologiques ont montré que l'environnement intra-utérin, en particulier l'alimentation maternelle, participait à ce syndrome chez l'homme adulte. Restait à trouver des preuves biologiques du lien entre ces troubles et l'alimentation maternelle ».
Pour la Science fait savoir que « des biologistes de l'Unité de nutrition humaine, à Clermont-Ferrand, de l'Institut du cerveau et de la moelle épinière et de l'Institut Cochin, à Paris, les ont obtenues chez la souris ».(C. Jousse et al., Perinatal undernutrition affects the methylation and expression of the leptin gene in adults : implication for the understanding of metabolic syndrome, The FASEB Journal, doi: 10.1096/fj.11-181792)
Le magazine explique que les chercheurs « ont soumis des souris gestantes soit à un régime normal (une alimentation contenant soit 22% de protéines), soit à un régime pauvre en protéines (10% de protéines). Les petits ont «subi» les régimes de leur mère du premier jour de gestation jusqu'au sevrage, puis ils ont reçu une alimentation normale ».
Pour la Science indique qu’« arrivés à l'âge adulte, les souriceaux dont les mères avaient une alimentation pauvre en protéines présentent un équilibre métabolique paradoxal : ils ont un poids plus faible que les souriceaux «normaux», mais ils mangent plus qu'eux ».
Le mensuel précise que ce « régime alimentaire pauvre en protéines durant la gestation et l'allaitement modifie chez les souriceaux l'expression du gène de la leptine, une hormone impliquée dans le métabolisme », qui « participe à l'équilibre alimentaire en contrôlant le métabolisme énergétique et l'appétit ».
Pour la Science retient qu’une « modification dite épigénétique perturbe l'expression normale du gène de la leptine et l'équilibre métabolique des souriceaux. Ainsi, une différence de régime alimentaire des mères peut engendrer des modifications de l'expression des gènes des petits, sans que les gènes ne soient mutés. […] Les conséquences à long terme sont dans ce cas néfastes, et pourraient se transmettre à la descendance ; mais ce dernier point reste à vérifier ».

Date de la dépêche : 29 septembre 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Pour la Science, juillet 2011

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