le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

Faire un peu est mieux que ne rien faire. Faire un peu plus est mieux que faire un peu moins. Faire de son mieux et s'en réjouir reste l'essentiel.

Quand vous commettez une erreur grave, elle peut vous être plus utile que la décision la mieux pesée.

Winston Churchill

La seule chose qu’on est sûr de ne pas réussir est celle qu’on ne tente pas

Paul Emile Victor

Pour aller de l’avant, il faut prendre du recul. Car prendre du recul, c’est prendre de l’élan.

Mc Solaar

Pour toute action : quoi, pourquoi et comment ?

Swami Prajnanpad

Qui craint de souffrir, souffre déjà de ce qu'il craint.

Montaigne

J’ai toujours su que pour réussir dans le monde, il fallait avoir l’air fou et être sage.

Montesquieu

Ne dis pas peu de choses en beaucoup de mots, mais dis beaucoup de choses en peu de mots.

Pythagore

Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.

Goethe

La gratitude n'est pas seulement la plus grande des vertus, c'est aussi la mère de toutes les autres.

Cicéron

Un diabète d'origine maternelle ?

Pour la Science s’interroge : « Et si le syndrome métabolique, incluant l'obésité, le diabète et l'hypertension, était en partie dû à ce que mange la mère pendant la grossesse ? ».

Le mensuel note que « des études épidémiologiques ont montré que l'environnement intra-utérin, en particulier l'alimentation maternelle, participait à ce syndrome chez l'homme adulte. Restait à trouver des preuves biologiques du lien entre ces troubles et l'alimentation maternelle ».
Pour la Science fait savoir que « des biologistes de l'Unité de nutrition humaine, à Clermont-Ferrand, de l'Institut du cerveau et de la moelle épinière et de l'Institut Cochin, à Paris, les ont obtenues chez la souris ».(C. Jousse et al., Perinatal undernutrition affects the methylation and expression of the leptin gene in adults : implication for the understanding of metabolic syndrome, The FASEB Journal, doi: 10.1096/fj.11-181792)
Le magazine explique que les chercheurs « ont soumis des souris gestantes soit à un régime normal (une alimentation contenant soit 22% de protéines), soit à un régime pauvre en protéines (10% de protéines). Les petits ont «subi» les régimes de leur mère du premier jour de gestation jusqu'au sevrage, puis ils ont reçu une alimentation normale ».
Pour la Science indique qu’« arrivés à l'âge adulte, les souriceaux dont les mères avaient une alimentation pauvre en protéines présentent un équilibre métabolique paradoxal : ils ont un poids plus faible que les souriceaux «normaux», mais ils mangent plus qu'eux ».
Le mensuel précise que ce « régime alimentaire pauvre en protéines durant la gestation et l'allaitement modifie chez les souriceaux l'expression du gène de la leptine, une hormone impliquée dans le métabolisme », qui « participe à l'équilibre alimentaire en contrôlant le métabolisme énergétique et l'appétit ».
Pour la Science retient qu’une « modification dite épigénétique perturbe l'expression normale du gène de la leptine et l'équilibre métabolique des souriceaux. Ainsi, une différence de régime alimentaire des mères peut engendrer des modifications de l'expression des gènes des petits, sans que les gènes ne soient mutés. […] Les conséquences à long terme sont dans ce cas néfastes, et pourraient se transmettre à la descendance ; mais ce dernier point reste à vérifier ».

Date de la dépêche : 29 septembre 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Pour la Science, juillet 2011

Mentions légales