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La beauté n’est que la promesse du bonheur.

Stendhal

Le premier ennemi à combattre est à l'intérieur de soi. Souvent, c'est le seul.

Christine Orban

Nous sommes dans l’inconcevable, mais avec des repères éblouissants.

René Char

L'ignorant n'est pas celui qui manque d'érudition mais celui qui se ne connaît pas lui-même.

Krishnamurti

Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre

Marc Aurèle

On n'a pas encore découvert que la nature est plus en profondeur qu'en surface.

Cézanne

Se ménager du temps est nécessaire pour l’esprit. Pour l’esprit, il faut du temps perdu

Paul Valéry

Qu'est-ce que le bonheur sinon le simple accord entre un être et l'existence qu'il mène.

Albert Camus

La Nature, pour être commandée, doit être obéie.

Francis Bacon

L´homme pressé cherche la porte et passe devant.

Goethe

Comment les grands prémas grandissent

Le Parisien indique que « l’InVS dévoile aujourd’hui les derniers résultats de l’étude Epipage (étude épidémiologique sur les petits âges gestationnels), qui suit depuis leur naissance, en 1997, 2 382 grands prématurés ».

Le quotidien relève notamment qu’« à l’âge de 8 ans, 95% de ces enfants sont scolarisés en classes ordinaires, et 5% en classe spécialisée ou en institution. […] Parmi les enfants en classes ordinaires, 18% des grands prématurés ont redoublé au moins une fois (contre 5% de ceux nés à terme). Et les ex-grands prémas souffrent davantage d’hyperactivité et de troubles émotionnels ».
Le Parisien ajoute que l’étude « publie d’autres chiffres assez inquiétants : à l’âge de 5 ans, 9% des grands prémas présentaient une paralysie cérébrale. Au total, 40% des grands prématurés auraient des séquelles à 5 ans ».
L’auteur principal de l’étude, Pierre-Yves Ancel (Inserm et université Pierre-et-Marie Curie), précise que « dans ces 40%, moins de 5% ont des formes sévères (déficience mentale sévère, incapacité à marcher). La majorité ont des atteintes légères, par exemple une paralysie partielle au niveau d’un membre qui n’empêche pas l’enfant de marcher ».

Date de la dépêche : 04 mai 2010

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Le Parisien

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