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La vie de chacun de nous n’est pas une tentative d’aimer, elle est l’unique essai.

Pascal Quignard

Accepter les dépendances que nous impose la nature, c’est la sagesse, les aimer, c’est le bonheur.

Bernard Grasset

Sois calme et comprends, car tu te troubles et dans ta demeure intérieure tu atténues la lumière.

Saint Augustin

La santé se mérite, se gagne et se défend jour après jour par des méthodes prévues par la Nature et non par la médecine.

Hippocrate

L’espérance est un risque à courir

Georges Bernanos

Ce dont vous avez besoin se présentera à vous si vous ne désirez pas ce dont vous n’avez pas besoin.

Nisargadatta Maharaj

Vivre simplement pour que simplement d'autres puissent vivre

Gandhi

Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal. Il n’est aucune histoire si terrible, aucun accident du sort… dont la nature humaine, par patience ne puisse venir à bout.

Euripide

Romain Rolland

Le mental vit dans un cercle vicieux. Il crée lui-même les problèmes et essaie ensuite de les résoudre.

Swami Prajnanpad

Comment les grands prémas grandissent

Le Parisien indique que « l’InVS dévoile aujourd’hui les derniers résultats de l’étude Epipage (étude épidémiologique sur les petits âges gestationnels), qui suit depuis leur naissance, en 1997, 2 382 grands prématurés ».

Le quotidien relève notamment qu’« à l’âge de 8 ans, 95% de ces enfants sont scolarisés en classes ordinaires, et 5% en classe spécialisée ou en institution. […] Parmi les enfants en classes ordinaires, 18% des grands prématurés ont redoublé au moins une fois (contre 5% de ceux nés à terme). Et les ex-grands prémas souffrent davantage d’hyperactivité et de troubles émotionnels ».
Le Parisien ajoute que l’étude « publie d’autres chiffres assez inquiétants : à l’âge de 5 ans, 9% des grands prémas présentaient une paralysie cérébrale. Au total, 40% des grands prématurés auraient des séquelles à 5 ans ».
L’auteur principal de l’étude, Pierre-Yves Ancel (Inserm et université Pierre-et-Marie Curie), précise que « dans ces 40%, moins de 5% ont des formes sévères (déficience mentale sévère, incapacité à marcher). La majorité ont des atteintes légères, par exemple une paralysie partielle au niveau d’un membre qui n’empêche pas l’enfant de marcher ».

Date de la dépêche : 04 mai 2010

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Le Parisien

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