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Tout le problème de ce monde c’est que les idiots et les fanatiques sont toujours sûrs d’eux tandis que les sages sont pleins de doutes.

Bertrand Russell

L'ignorant n'est pas celui qui manque d'érudition mais celui qui se ne connaît pas lui-même.

Krishnamurti

A l'hôtel de la décision, les gens dorment bien.

Proverbe persan

Il arrive que les grandes décisions ne se prennent pas, mais se forment d’elles-mêmes.

Henri Bosco

Tu cesseras de craindre en cessant d’espérer

Sénèque

Une petite impatience ruine un grand projet.

Confucius

Qu’est-ce que le bonheur, sinon le simple accord entre un être et l’existence qu’il mène.

Albert Camus

Tout le monde veut vivre plus longtemps, mais personne ne veut devenir vieux.

Jonathan Swift

Il se pourrait qu’aucune pensée, si fugitive, si inavouée soit-elle, ne passe dans le monde sans laisser de trace.

Cesare Pavese

Le bonheur ne se trouve pas dans les choses ou les événements mais dans le regard que l’on porte sur eux.

Faouzi Skali

Une vie saine pour éviter des millions de cancers

Le Figaro indique en effet que selon un rapport du Fonds mondial de recherche contre le cancer, présenté la semaine dernière à Londres, « sur les 10 millions de nouveaux cas de cancer par an dans le monde, entre un quart et un tiers pourraient être évités avec des modes de vie plus sains ».
L’un des auteurs, le Pr Elio Riboli, épidémiologiste à l’Imperial College de Londres, précise : « Nous faisons des hypothèses sur des changements mineurs, comme pour quelqu’un qui réduirait un peu sa consommation de viande rouge et de charcuterie, qui mangerait un peu plus de fruits de légumes ou qui ferait un peu plus d’exercice ».
Le Figaro note ainsi que « dans les pays développés, […] plus de 63 % des cancers de la bouche pourraient disparaître. Pour le cancer de l’estomac, la réduction serait au moins de 45 % ».
« De petits changements dans nos habitudes alimentaires pourraient réduire de 30 % les cancers du côlon et du sein », ajoute le quotidien.
Le journal relève que « pour éviter que leurs pieuses recommandations ne restent lettre morte, les auteurs du rapport ont fait des recommandations concrètes à tous les acteurs de la santé publique ». Sir Michael Marmot, épidémiologiste à l’University College de Londres, qui a coordonné l’étude, déclare ainsi qu’« au final, c’est à l’individu de choisir d’avoir un mode de vie plus sain. Mais il faut que le monde dans lequel il vit l’incite et lui permette de faire ces changements ».

Date de la dépêche : 02 mars 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Le Figaro

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