le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

L'oeuvre d'art éveille continuellement en nous une soif et une source.

Paul Valéry

Celui qui est charnel l'est jusque dans les choses de l'esprit ; celui qui est spirituel l'est jusque dans les choses de la chair.

Saint Augustin

Le chute n'est pas un échec, l'échec est de rester là où on est tombé.

Socrate

Nous sommes dans l’inconcevable, mais avec des repères éblouissants.

René Char

Le réel montre plus de relationnel que de rationnel.

Michel Serres

Méditer, c’est s’abriter dans le présent.

Fabrice Midal

On devrait attacher moins d'importance à ce que l'on va faire qu'à ce que l'on est.

Maître Eckart

Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as

Koan Zen

Si mon esprit est loin, ce lieu l'est aussi.

Tao Yuanming

Tu ne peux pas voyager sur un chemin sans être toi-même le chemin

Bouddha

Une vie saine pour éviter des millions de cancers

Le Figaro indique en effet que selon un rapport du Fonds mondial de recherche contre le cancer, présenté la semaine dernière à Londres, « sur les 10 millions de nouveaux cas de cancer par an dans le monde, entre un quart et un tiers pourraient être évités avec des modes de vie plus sains ».
L’un des auteurs, le Pr Elio Riboli, épidémiologiste à l’Imperial College de Londres, précise : « Nous faisons des hypothèses sur des changements mineurs, comme pour quelqu’un qui réduirait un peu sa consommation de viande rouge et de charcuterie, qui mangerait un peu plus de fruits de légumes ou qui ferait un peu plus d’exercice ».
Le Figaro note ainsi que « dans les pays développés, […] plus de 63 % des cancers de la bouche pourraient disparaître. Pour le cancer de l’estomac, la réduction serait au moins de 45 % ».
« De petits changements dans nos habitudes alimentaires pourraient réduire de 30 % les cancers du côlon et du sein », ajoute le quotidien.
Le journal relève que « pour éviter que leurs pieuses recommandations ne restent lettre morte, les auteurs du rapport ont fait des recommandations concrètes à tous les acteurs de la santé publique ». Sir Michael Marmot, épidémiologiste à l’University College de Londres, qui a coordonné l’étude, déclare ainsi qu’« au final, c’est à l’individu de choisir d’avoir un mode de vie plus sain. Mais il faut que le monde dans lequel il vit l’incite et lui permette de faire ces changements ».

Date de la dépêche : 02 mars 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Le Figaro

Mentions légales