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Travailler trop nuit à la santé mentale

Le Figaro remarque que « le travail a un effet protecteur sur la santé mentale, mais dans certaines limites seulement ».

Le journal indique en effet qu’une étude britannique publiée dans Plos One « révèle que le surmenage n’est pas favorable à la santé mentale. Le risque de dépression est doublé chez ceux qui travaillent au moins 11 heures par jour par rapport à ceux qui y consacrent «seulement» entre 7 et 10 heures ».
Le quotidien explique que « les chercheurs ont analysé les réponses de plus de 2.000 employés de la cohorte britannique Whitehall II qui avaient répondu à des questionnaires détaillés à la fin des années 1990. Ils ont ensuite observé la survenue d’épisodes dépressifs chez ces derniers ».
Le Figaro précise qu’« au départ, aucun n’avait a priori de problème psychiatrique ni de trouble de l’humeur. […] Les résultats semblent robustes pour deux raisons. Tout d’abord, les chercheurs ont tenu compte d’autres facteurs de risque de dépression connus tels que l’âge, le statut marital, la consommation d’alcool ou le statut socio-économique ».
« Par ailleurs, ils confirment […] les conclusions de chercheurs norvégiens qui, en 2008, avaient retrouvé un taux élevé de dépression et d’anxiété chez 1.350 travailleurs surmenés. Une étude canadienne plus ancienne avait également montré un surcroît d’épisodes dépressifs chez les femmes (pas les hommes !) qui travaillaient plus de 41 heures par semaine par rapport à celles travaillant moins », 
poursuit le journal.
Le Figaro observe : « Autre culture, autres mœurs, des travaux menés par des compagnies d’assurances au Japon n’ont pas découvert de risque accru de souffrance mentale même avec des temps de travail déraisonnablement prolongés ».
Le journal relève qu’« en réalité, il semble que ce ne soit pas seulement le temps de travail qui influence le risque, mais également le type de labeur effectué. L’étude française de 2006, qui s’est penchée sur les liens entre type d’activité professionnelle et dépression, témoignait d’un risque un tout petit peu accru d’épisodes dépressifs pour les employés et les ouvriers par rapport aux cadres. 
« Par ailleurs, le fait que l’exclusion du monde du travail aggrave les risques dépressifs n’est pas tellement surprenant : les sociologues ont bien démontré la valeur intégratrice et créatrice de lien social du travail »,
souligne le quotidien.

Date de la dépêche : 20 février 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Figaro

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