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Pourquoi nous dormons si mal

C’est ce que titre Le Parisien sur sa Une. Le journal note en effet que « selon une étude dévoilée à l’occasion de la Journée du sommeil [par l’Institut national du sommeil et de la vigilance et la Mutuelle générale de l’Education nationale], la nuit des Français a en moyenne raccourci de 1h30 en l’espace de 50 ans ».

Le quotidien précise que « les jeunes adultes, adeptes du Net et des réseaux sociaux, ne dorment plus que 5h40 par nuit », ou encore note que « 40% de la population [est] concernée ».
Le Parisien rappelle que « la privation de sommeil — définie par les médecins lorsqu’on dort moins de 6 heures par 24 heures — a une incidence directe sur la santé. De nombreuses études ont montré qu’elle engendrait de la fatigue musculaire, des troubles immunitaires, une prise de poids, mais aussi de l’anxiété ou encore la dépression. Résultat : si on ne dort pas la nuit, eh bien on dort… le jour ».
Le journal note ainsi que « près de 19% des Français somnolent sur leur lieu de travail. C’est ce que ses adeptes appellent la sieste Azerty. […] En 2007, le ministère de la Santé avait d’ailleurs proposé d’expérimenter des lieux de sieste dans une centaine d’entreprises. Toutefois, pour l’instant, rares sont les sociétés qui disposent de salles de repos adéquates ».
« Mais que l’on se rassure, selon l’Organisation de coopération et de développement économique, si les Français sont loin derrière les pandas, ils restent toutefois les plus gros dormeurs du globe, devant les Etats-Unis, l’Espagne et le Canada », 
relève le quotidien.
Pour « expliquer nos insomnies », Le Parisien évoque notamment « l’abus d’écrans », « l’allongement des temps de transports », « les horaires décalés » ou bien « le stress au boulot ».

Date de la dépêche : 17 mars 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Parisien

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