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Le manque de sommeil favorise l'anxiété

Le Figaro fait savoir qu’« une étude américaine met en lumière la relation entre privation de sommeil et hyper réactivité émotionnelle ».

Le journal indique que « ces recherches, présentées au congrès de l'Académie américaine de la médecine du sommeil, ont cherché à démontrer par quels mécanismes la privation de sommeil décuplait notre degré d'anticipation aux émotions imminentes ».
« Les chercheurs du laboratoire du sommeil et de l'imagerie neuronale de l'université de Berkeley (Californie) ont étudié les scanners cérébraux de 18 adultes soumis à des tests cognitifs au cours de deux sessions, l'une suivant une nuit de sommeil normale et la seconde après une privation de sommeil de 24 heures »,
explique le quotidien.
Le principal auteur de l'étude, Andrea Goldstein, précise que « ces tests consistaient à exposer les patients de façon aléatoire à des stimuli négatifs ou neutres afin d'observer leurs réactions ».
Le Figaro relève que « l'imagerie médicale a révélé que la privation de sommeil amplifiait de manière significative l'activité d'anticipation dans l'amygdale, une partie du cerveau associée à la réponse aux expériences négatives et désagréables. Dans certaines zones de ce centre émotionnel du cerveau, la privation de sommeil a déclenché une augmentation de la réaction anticipée de plus de 60%. Une intensité qui s'avère également corrélée à un penchant naturel à l'anxiété ».
Sylvie Royant-Parola, psychiatre responsable du centre d'exploration du sommeil de Garches (92), remarque que « l'anticipation est un mécanisme cérébral fondamental que partagent nombre d'espèces. Cette mise en alerte n'est pas foncièrement négative et sert au contraire à nous préparer à des situations de danger. Il s'agit donc d'un mécanisme de survie. Mais lorsque celle-ci est exacerbée et se transforme en une hyperréactivité, elle devient négative et se caractérise par un stress, voire une anxiété sévère» ».
Le Figaro indique que « les chercheurs de Berkeley jugent ce phénomène de plus en plus en plus inquiétant pour la société américaine qui subit une érosion continue du temps de sommeil. Or, le problème de la privation de sommeil devient également un véritable problème de santé publique dans l'Hexagone ».

Date de la dépêche : 27 juin 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Figaro

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