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La circoncision, un moyen pour circonscrire le sida

Libération indique en effet que « présenté hier par le Pr Bertran Auvert [dans le cadre de la 6ème conférence de l'International Aids Society sur la pathogenèse du VIH, le traitement et la prévention, à Rome], un programme massif d’ablation du prépuce dans un township sud-africain a réduit l’épidémie ».

Le quotidien évoque des résultats « spectaculaires : ce programme a fortement réduit l’infection des hommes par le sida. On savait que la circoncision diminuait de 60% le risque d’une contamination pour un homme mais, pour la première fois sur une grande échelle, on note une réduction de l’épidémie ».
Libération explique qu’« en janvier 2008, Bertran Auvert, soutenu par l’Agence nationale de recherche sur le sida, monte une campagne massive de circoncision auprès des hommes de ce township. Pendant des semaines, des équipes sillonnent les rues pour discuter avec les familles de l’intérêt de la circoncision. Un vieux bâtiment est transformé en petits blocs opératoires. Les règles sont strictes : aucune relation après l’intervention ».
Le professeur de santé publique à l’université de Versailles précise en effet que « si les hommes reprennent trop vite une activité sexuelle, cela peut avoir des effets inverses et faciliter la contamination ».
Le journal note que « 3 ans plus tard, «le succès est là, inespéré», constate le Pr Auvert. […] Ce printemps, plus de 50% des hommes ont été circoncis dans le township. Chez les hommes circoncis, la prévalence est 30% plus faible. Et l’incidence est 75% plus basse encore. Plusieurs milliers de contaminations ont été ainsi évitées ».
Libération s’interroge : « Faut-il dès lors se lancer dans une circoncision mondiale ? Peut-être pas. Tous les experts insistent : ce type de programme de prévention n’est envisageable que dans les pays à très forte épidémie, car la circoncision ne protège pas à 100% », souligne le quotidien.
Les Echos aborde également cette étude de l'Agence française de recherches contre le sida, conduite par Bertran Auvert, de l'Inserm. Le journal constate que « si aucun homme n'avait été circoncis dans cette communauté pendant cette période, l'incidence de l'infection au VIH aurait été de 58% plus élevée ».
Le quotidien livre la réaction du Pr Jean-François Delfraissy, directeur de l'ANRS, qui a déclaré : « Cela confirme que la circoncision masculine, bon marché et que l'on ne doit faire qu'une fois dans la vie, est une méthode de prévention efficace ».

Date de la dépêche : 29 septembre 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Libération

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