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Faire la sieste dope l’intellect et prévient de l’infarctus

Libération aborde les travaux de Matthew Walker, professeur de psychologie à l’université de Berkeley (Etats-Unis), et de son « labo du sommeil », présentés lors du récent congrès de l’association pour l’avancement de la science à San Diego.

Le spécialiste a en effet déclaré que « le sommeil a des effets réparateurs après une période prolongée d’éveil mais accroît également les capacités neurocognitives comparativement à ce qu’elles étaient avant de faire la sieste ».
« Le sommeil est nécessaire pour vider la mémoire à court terme du cerveau et faire de la place à de nouvelles informations »,
a ajouté le psychologue.
Libération explique que « des électro-encéphalogrammes qui mesurent l’activité électrique du cerveau indiquent que ce rafraîchissement de la capacité de mémoire se produit durant une phase spécifique de repos léger qui se situe entre la phase de sommeil profond et celle marquée par de rapides mouvements des yeux. La sieste, quoi ».
Le journal revient en outre sur l’étude de Dimitrios Trichopoulos, parue en en 2007 dans les Archives of Internal Medicine, et qui « a suivi durant 6 ans en Grèce une cohorte de 26 681 sujets ».
« Le risque de faire un infarctus est diminué de 37% pour ceux qui pratiquent quotidiennement la sieste »,
retient Libération.


Date de la dépêche : 08 mars 2010

Auteur : Laurent Frichet

Source : Libération

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