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On surestime ce que l’on n’est pas et on sous-estime ce que l’on est

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Faire du sport contre le cancer

Pascale Santi explique dans Le Monde que « la pratique d’une activité physique réduit le risque de récidive [d’un cancer] et améliore la qualité de vie ».

La journaliste note ainsi que « le sport est utile en termes de prévention du cancer, mais aussi en cours de traitement. Une note de l’Institut national de cancer, publiée le 14 février, dresse l’état des connaissances actuelles. Elle indique que l’activité physique est associée à une diminution de 25 à 30% de survenue des cancers du sein (surtout après la ménopause), du cancer du côlon et de l’endomètre ».
Pascale Santi ajoute que « des publications mentionnent l’effet protecteur de l’activité physique pour d’autres cancers (poumon, pancréas, prostate, ovaire), mais «les données sont encore insuffisantes pour en tirer des conclusions», précise l’InCA ».
La journaliste rend compte du 7ème Forum francophone de cancérologie, qui s’est déroulé à Paris le 1er février dernier, et cite notamment le Dr Thierry Bouillet, cancérologue au CHU Avicenne à Bobigny (Seine-Saint-Denis), qui a remarqué qu’après un diagnostic de cancer, « la pratique d’une activité modérée 3 heures par semaine ou d’une activité intense de trois fois 20 minutes par semaine diminue de 30% le risque de mortalité prématurée ».
De son côté, le Pr Martine Duclos, chef du service médecine du sport au CHU de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), a indiqué que « les études montrent un «effet-dose» : plus on fait de sport, mieux c’est. Souvent, les personnes qui pratiquent une activité sportive ont une alimentation plus saine, fument moins, etc. Ce sont autant de facteurs protecteurs contre la maladie ».
Sarah Dauchy, psycho-oncologue à l’Institut Gustave-Roussy de Villejuif (Val-de-Marne), a quant à elle noté que « la pratique d’un sport amoindrit les symptômes dépressifs, améliore l’image corporelle, permet d’avoir accès, dans la panoplie des traitements, à quelque chose de plaisant, cela peut aussi être rassurant pour les proches en renvoyant une image de normalité ».
Pascale Santi observe que « des initiatives commencent à se développer. L’association CAMI [Cancer, arts martiaux et information] offre, outre le karaté, de la danse, du tai-chi. Elle a débuté son activité au CHU Avicenne et est aujourd’hui présente dans une vingtaine de lieux, en ville ou à l’hôpital. D’autres associations, comme la Fédération française d’éducation physique et de gymnastique volontaire, ou les comités départementaux de la Ligue contre le cancer, sont actifs ».
« Mais attention, la pratique du sport pendant et après un traitement doit être encadrée »,
 précise la journaliste, qui note en outre que « les pouvoirs publics sont encore peu sensibilisés à cette question » et s’interroge : « Combien de médecins parlent de la pratique du sport à leurs patients ? ».

Date de la dépêche : 15 mars 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Monde

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