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La santé c'est être capable de tomber malade et de s'en relever

Georges Canguilhem

Celui qui est charnel l'est jusque dans les choses de l'esprit ; celui qui est spirituel l'est jusque dans les choses de la chair.

Saint Augustin

Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal.

Swami Prajnanpad

Peu importe si le début paraît petit

Henri David Thoreau

Quand tu rencontres un obstacle, fais-en ta cible.

Paul Smith

Je ne m´attends pas à trouver un saint aujourd´hui. Si je pouvais seulement trouver un sage, je m´en contenterais.

Confucius

Que fait-on quand un problème est insoluble ? On change le problème.

Jean Monnet

Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur sous forme de destin.

C.G. jung

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Pour expliquer un brin de paille, il faut démonter tout l’univers

Remy de Gourmont

Dormir moins de 7 heures triple le risque d’attraper un rhume

En cas d’exposition à un rhinovirus, avoir un sommeil de mauvaise qualité ou de trop courte durée semble favoriser l’apparition d’un rhume. Une étude prospective, réalisée par des chercheurs de l’Université de Pittsburgh (Pennsylvanie), vient d’être publiée dans les Archives of Internal Medicine.

Si le manque de sommeil est souvent associé à une susceptibilité aux maladies, peu d’études confirment cette affirmation. L’objectif des auteurs de cette étude était d’étudier si les habitudes de sommeil influençaient la résistance au rhume. Ils ont sélectionné 153 volontaires, de 21 à 55 ans, en bonne santé. Ils les ont interrogés quotidiennement sur la durée et l’efficacité de leur sommeil ainsi que sur leur sensation de repos durant 14 jours. Ils les ont ensuite isolés, exposés à un rhinovirus à l’aide de gouttes nasales, puis surveillés en quarantaine pendant 5 jours.
Au total, 88,2% ont été infectés et 35,3% à 43,1% ont développé un rhume (selon les critères objectifs ou subjectifs). Il y avait une association significative entre la durée de sommeil et le développement d’un rhume : les participants qui disaient dormir moins de 7 heures avaient 2,94 fois plus de risque de développer un rhume (IC95%= [1,18 ; 7,30]) que ceux qui déclaraient au moins 8 heures. De même, les personnes qui rapportaient moins de 92% de sommeil efficace avaient 5,50 fois plus de risque de rhume (IC95%= [2,08; 14,48]) que celles qui déclaraient un sommeil efficace à 98% ou plus. En revanche, le pourcentage de jours avec sensation de fatigue n’était pas associé au risque de rhume. Les associations retrouvées n’étaient pas expliquées par des différences, avant exposition, de titres d’anticorps, de caractéristiques démographiques et socioéconomiques, de saisonnalité, de poids corporel, de variables psychologiques ou d’habitudes de santé. Ces résultats suggèrent ainsi un rôle causal du sommeil dans la susceptibilité aux rhumes.

Référence Cohen S, Doyle WJ, Alper CM, Janicki-Deverts D, Turner RB. Sleep habits and susceptibility to the common cold. Arch Intern Med. 2009 Jan 12;169(1):62-7.

Date de la dépêche : 02 février 2009

Auteur : Dr Sophie Florence

Source : www.sf-neuro.org

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