le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

L´homme pressé cherche la porte et passe devant.

Goethe

Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à avoir de nouveaux yeux.

Marcel Proust

Chacun de nous est sans limites ; chacun de nous est inévitable ; chacun de nous avec son droit sur la Terre.

Walt Whitman

La vie de chacun de nous n’est pas une tentative d’aimer, elle est l’unique essai.

Pascal Quignard

La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à ajouter mais lorsqu'il n'y a plus rien à retrancher.

Saint-Exupéry

L'homme ne vit pas cent ans et se fait du souci pour mille.

Proverbe chinois

La beauté n’est que la promesse du bonheur.

Stendhal

William Shakespeare

Se ménager du temps est nécessaire pour l’esprit. Pour l’esprit, il faut du temps perdu

Paul Valéry

C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas.

Victor Hugo

Dormir est bon pour le cœur

Sciences et Avenir note que « la qualité et la durée du sommeil sont en passe de devenir des indicateurs santé comme la tension artérielle ou d'autres données biologiques ».
Le magazine remarque ainsi que selon Christopher Ryan King, de l'université de Chicago (Etats-Unis), qui publie ses travaux dans le Jama, « les gros dormeurs ont un coeur plus solide ».
Le mensuel explique que « sur 495 personnes suivies pendant 5 ans par ce chercheur et son équipe, celles qui ont dormi en moyenne 1 heure de plus par nuit ont présenté un moindre risque de calcification des artères coronaires, facteur prédictif de maladies cardiaques ».
Sciences et Avenir observe que « dans un autre domaine, une étude, réalisée par le Centre de santé universitaire McGill à Montréal (Canada), relève que 52,4% des patients souffrant de trouble du comportement en sommeil paradoxal développent une maladie neurodégénérative comme Parkinson ou Alzheimer dans les 12 ans suivant leur diagnostic initial ».
Le magazine souligne que « ces pathologies sont actuellement difficiles à diagnostiquer avec certitude avant un stade très avancé car les médecins manquent de données sur les symptômes annonciateurs. En connaître au moins un constitue une avancée importante ».

Date de la dépêche : 24 février 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Sciences et Avenir, numéro 744

Mentions légales