le journal de la santé naturelle et globale

Il faut se réserver le droit de rire le lendemain de ses idées de la veille

Napoléon Bonaparte

Pour expliquer un brin de paille, il faut démonter tout l’univers

Remy de Gourmont

L’origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d’autrui.
L’origine de toute souffrance en ce monde est la quête de son propre bonheur.

Shantideva

Ne néglige pas le temps pour te construire.

Proverbe chinois

L'essentiel n'est pas de faire nombre, mais d'être signe.

Jean Paul II

Pour aller de l’avant, il faut prendre du recul. Car prendre du recul, c’est prendre de l’élan.

Mc Solaar

D'abord ils vous ignorent, puis ils vous raillent, ensuite ils vous combattent, enfin vous gagnez

Gandhi

Celui qui a franchi le seuil de la porte a déjà parcouru une bonne partie du chemin.

Proverbe hollandais

Tout ce que nous voyons pourrait aussi être autrement.

Ludwig Wittgenstein

Ce qui est maintenant prouvé ne fut jadis qu'imaginé.

William Blake

Dormir est bon pour le cœur

Sciences et Avenir note que « la qualité et la durée du sommeil sont en passe de devenir des indicateurs santé comme la tension artérielle ou d'autres données biologiques ».
Le magazine remarque ainsi que selon Christopher Ryan King, de l'université de Chicago (Etats-Unis), qui publie ses travaux dans le Jama, « les gros dormeurs ont un coeur plus solide ».
Le mensuel explique que « sur 495 personnes suivies pendant 5 ans par ce chercheur et son équipe, celles qui ont dormi en moyenne 1 heure de plus par nuit ont présenté un moindre risque de calcification des artères coronaires, facteur prédictif de maladies cardiaques ».
Sciences et Avenir observe que « dans un autre domaine, une étude, réalisée par le Centre de santé universitaire McGill à Montréal (Canada), relève que 52,4% des patients souffrant de trouble du comportement en sommeil paradoxal développent une maladie neurodégénérative comme Parkinson ou Alzheimer dans les 12 ans suivant leur diagnostic initial ».
Le magazine souligne que « ces pathologies sont actuellement difficiles à diagnostiquer avec certitude avant un stade très avancé car les médecins manquent de données sur les symptômes annonciateurs. En connaître au moins un constitue une avancée importante ».

Date de la dépêche : 24 février 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Sciences et Avenir, numéro 744

Mentions légales