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Celui qui est charnel l'est jusque dans les choses de l'esprit ; celui qui est spirituel l'est jusque dans les choses de la chair.

Saint Augustin

Tout le monde croit que le fruit est l'essentiel de l'arbre quand, en réalité, c'est la graine.

Nietzsche

On devrait attacher moins d'importance à ce que l'on va faire qu'à ce que l'on est.

Maître Eckart

Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as

Koan Zen

Le mental vit dans un cercle vicieux. Il crée lui-même les problèmes et essaie ensuite de les résoudre.

Swami Prajnanpad

Le plaisir peut s’appuyer sur l’illusion, mais le bonheur repose sur la réalité.

Chamfort

Le chute n'est pas un échec, l'échec est de rester là où on est tombé.

Socrate

L'essentiel n'est pas de faire nombre, mais d'être signe.

Jean Paul II

Il se pourrait qu’aucune pensée, si fugitive, si inavouée soit-elle, ne passe dans le monde sans laisser de trace.

Cesare Pavese

Il y a beaucoup de gens dont la facilité de parler ne vient que de l'impuissance de se taire.

Edmond Rostand

Dormir est bon pour le cœur

Sciences et Avenir note que « la qualité et la durée du sommeil sont en passe de devenir des indicateurs santé comme la tension artérielle ou d'autres données biologiques ».
Le magazine remarque ainsi que selon Christopher Ryan King, de l'université de Chicago (Etats-Unis), qui publie ses travaux dans le Jama, « les gros dormeurs ont un coeur plus solide ».
Le mensuel explique que « sur 495 personnes suivies pendant 5 ans par ce chercheur et son équipe, celles qui ont dormi en moyenne 1 heure de plus par nuit ont présenté un moindre risque de calcification des artères coronaires, facteur prédictif de maladies cardiaques ».
Sciences et Avenir observe que « dans un autre domaine, une étude, réalisée par le Centre de santé universitaire McGill à Montréal (Canada), relève que 52,4% des patients souffrant de trouble du comportement en sommeil paradoxal développent une maladie neurodégénérative comme Parkinson ou Alzheimer dans les 12 ans suivant leur diagnostic initial ».
Le magazine souligne que « ces pathologies sont actuellement difficiles à diagnostiquer avec certitude avant un stade très avancé car les médecins manquent de données sur les symptômes annonciateurs. En connaître au moins un constitue une avancée importante ».

Date de la dépêche : 24 février 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Sciences et Avenir, numéro 744

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