le journal de la santé naturelle et globale

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Si mon esprit est loin, ce lieu l'est aussi.

Tao Yuanming

Le sage n’a aucune autre consistance que celle qui est dévolue au potier.

François Roustang

Une mauvaise herbe est une plante dont on n'a pas encore trouvé les vertus.

Emerson

Il y a trois grands mystères de la nature : l'air pour l'oiseau, l'eau pour le poisson et l'homme pour lui-même.

Proverbe hindou

Ce qui est maintenant prouvé ne fut jadis qu'imaginé.

William Blake

Celui qui est charnel l'est jusque dans les choses de l'esprit ; celui qui est spirituel l'est jusque dans les choses de la chair.

Saint Augustin

Tu ne changeras jamais les choses en combattant ce qui existe déjà. Pour changer les choses, construis un nouveau modèle qui rendra l’ancien obsolète.

Buckminster Fuller

Attendre d'en savoir assez pour agir en toute lumière, c'est se condamner à l'inaction.

Jean Rostand

Quand on dure assez longtemps on a vu tout et le contraire de tout.

Montaigne

La santé dépend plus des précautions que des médecins.

Bossuet

Dormir est bon pour le cœur

Sciences et Avenir note que « la qualité et la durée du sommeil sont en passe de devenir des indicateurs santé comme la tension artérielle ou d'autres données biologiques ».
Le magazine remarque ainsi que selon Christopher Ryan King, de l'université de Chicago (Etats-Unis), qui publie ses travaux dans le Jama, « les gros dormeurs ont un coeur plus solide ».
Le mensuel explique que « sur 495 personnes suivies pendant 5 ans par ce chercheur et son équipe, celles qui ont dormi en moyenne 1 heure de plus par nuit ont présenté un moindre risque de calcification des artères coronaires, facteur prédictif de maladies cardiaques ».
Sciences et Avenir observe que « dans un autre domaine, une étude, réalisée par le Centre de santé universitaire McGill à Montréal (Canada), relève que 52,4% des patients souffrant de trouble du comportement en sommeil paradoxal développent une maladie neurodégénérative comme Parkinson ou Alzheimer dans les 12 ans suivant leur diagnostic initial ».
Le magazine souligne que « ces pathologies sont actuellement difficiles à diagnostiquer avec certitude avant un stade très avancé car les médecins manquent de données sur les symptômes annonciateurs. En connaître au moins un constitue une avancée importante ».

Date de la dépêche : 24 février 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Sciences et Avenir, numéro 744

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