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Tu cesseras de craindre en cessant d’espérer

Sénèque

La seule chose promise d'avance à l'échec est celle que l'on ne tente pas.

Paul Emile Victor

Tout ce que nous voyons pourrait aussi être autrement.

Ludwig Wittgenstein

Ce dont vous avez besoin se présentera à vous si vous ne désirez pas ce dont vous n’avez pas besoin.

Nisargadatta Maharaj

Ce qui ne se trouve pas en nous ne nous contrarie pas.

Hermann Hesse

Savoir se contenter de ce que l'on a : c'est être riche.

Lao-Tseu

L'esprit a beau faire plus de chemin que le coeur, il ne va jamais si loin.

Proverbe chinois

"oui" et "non" sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer, et ceux qui demandent le plus d’examen

Talleyrand

La gratitude n'est pas seulement la plus grande des vertus, c'est aussi la mère de toutes les autres.

Cicéron

On n'a pas encore découvert que la nature est plus en profondeur qu'en surface.

Cézanne

Dormir est bon pour le cœur

Sciences et Avenir note que « la qualité et la durée du sommeil sont en passe de devenir des indicateurs santé comme la tension artérielle ou d'autres données biologiques ».
Le magazine remarque ainsi que selon Christopher Ryan King, de l'université de Chicago (Etats-Unis), qui publie ses travaux dans le Jama, « les gros dormeurs ont un coeur plus solide ».
Le mensuel explique que « sur 495 personnes suivies pendant 5 ans par ce chercheur et son équipe, celles qui ont dormi en moyenne 1 heure de plus par nuit ont présenté un moindre risque de calcification des artères coronaires, facteur prédictif de maladies cardiaques ».
Sciences et Avenir observe que « dans un autre domaine, une étude, réalisée par le Centre de santé universitaire McGill à Montréal (Canada), relève que 52,4% des patients souffrant de trouble du comportement en sommeil paradoxal développent une maladie neurodégénérative comme Parkinson ou Alzheimer dans les 12 ans suivant leur diagnostic initial ».
Le magazine souligne que « ces pathologies sont actuellement difficiles à diagnostiquer avec certitude avant un stade très avancé car les médecins manquent de données sur les symptômes annonciateurs. En connaître au moins un constitue une avancée importante ».

Date de la dépêche : 24 février 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Sciences et Avenir, numéro 744

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