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Une blessure écoute toujours plus, finalement, qu’une oreille.

Henry Bauchau

On devrait attacher moins d'importance à ce que l'on va faire qu'à ce que l'on est.

Maître Eckart

Je marche pour savoir où je vais

Goethe

La gratitude n'est pas seulement la plus grande des vertus, c'est aussi la mère de toutes les autres.

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L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir mais à le permettre.

Antoine de Saint Exupéry - Extrait de ses Mémoires du large

Personne ne peut vous faire sentir inférieur sans votre propre consentement.

Eleonor Roosevelt

Pour aller de l’avant, il faut prendre du recul. Car prendre du recul, c’est prendre de l’élan.

Mc Solaar

La perfection est la tranquillité dans le désordre

Zhuangzi

Il faut perdre la moitié de son temps pour pouvoir employer l’autre.

Locke

Qui craint de souffrir, souffre déjà de ce qu'il craint.

Montaigne

Dormir est bon pour le cœur

Sciences et Avenir note que « la qualité et la durée du sommeil sont en passe de devenir des indicateurs santé comme la tension artérielle ou d'autres données biologiques ».
Le magazine remarque ainsi que selon Christopher Ryan King, de l'université de Chicago (Etats-Unis), qui publie ses travaux dans le Jama, « les gros dormeurs ont un coeur plus solide ».
Le mensuel explique que « sur 495 personnes suivies pendant 5 ans par ce chercheur et son équipe, celles qui ont dormi en moyenne 1 heure de plus par nuit ont présenté un moindre risque de calcification des artères coronaires, facteur prédictif de maladies cardiaques ».
Sciences et Avenir observe que « dans un autre domaine, une étude, réalisée par le Centre de santé universitaire McGill à Montréal (Canada), relève que 52,4% des patients souffrant de trouble du comportement en sommeil paradoxal développent une maladie neurodégénérative comme Parkinson ou Alzheimer dans les 12 ans suivant leur diagnostic initial ».
Le magazine souligne que « ces pathologies sont actuellement difficiles à diagnostiquer avec certitude avant un stade très avancé car les médecins manquent de données sur les symptômes annonciateurs. En connaître au moins un constitue une avancée importante ».

Date de la dépêche : 24 février 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Sciences et Avenir, numéro 744

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