le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

Tout le problème de ce monde c’est que les idiots et les fanatiques sont toujours sûrs d’eux tandis que les sages sont pleins de doutes.

Bertrand Russell

Le meilleur en la vie est gratuit.

Albert Schweitzer

Il y a beaucoup de gens dont la facilité de parler ne vient que de l'impuissance de se taire.

Edmond Rostand

La gratitude n'est pas seulement la plus grande des vertus, c'est aussi la mère de toutes les autres.

Cicéron

Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède

Saint-Augustin

Pour aller de l’avant, il faut prendre du recul. Car prendre du recul, c’est prendre de l’élan.

Mc Solaar

La personne qui entre d'un côté de l'expérience méditative n'est pas la même que celle qui sort de l'autre côté.

Gunaratana

Que vaut une vie qui s’oublie pour en singer une autre ?

Patrick Chamoiseau

Il est peu et de réussites faciles, et d'échecs définitifs.

Marcel Proust

Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons

Dormir est bon pour le cœur

Sciences et Avenir note que « la qualité et la durée du sommeil sont en passe de devenir des indicateurs santé comme la tension artérielle ou d'autres données biologiques ».
Le magazine remarque ainsi que selon Christopher Ryan King, de l'université de Chicago (Etats-Unis), qui publie ses travaux dans le Jama, « les gros dormeurs ont un coeur plus solide ».
Le mensuel explique que « sur 495 personnes suivies pendant 5 ans par ce chercheur et son équipe, celles qui ont dormi en moyenne 1 heure de plus par nuit ont présenté un moindre risque de calcification des artères coronaires, facteur prédictif de maladies cardiaques ».
Sciences et Avenir observe que « dans un autre domaine, une étude, réalisée par le Centre de santé universitaire McGill à Montréal (Canada), relève que 52,4% des patients souffrant de trouble du comportement en sommeil paradoxal développent une maladie neurodégénérative comme Parkinson ou Alzheimer dans les 12 ans suivant leur diagnostic initial ».
Le magazine souligne que « ces pathologies sont actuellement difficiles à diagnostiquer avec certitude avant un stade très avancé car les médecins manquent de données sur les symptômes annonciateurs. En connaître au moins un constitue une avancée importante ».

Date de la dépêche : 24 février 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Sciences et Avenir, numéro 744

Mentions légales