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Si je veux enrichir mon esprit, je ne cherche pas les honneurs mais la liberté.

Rembrandt

Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal. Il n’est aucune histoire si terrible, aucun accident du sort… dont la nature humaine, par patience ne puisse venir à bout.

Euripide

Je marche pour savoir où je vais.

Goethe

Ne pas chercher à ne pas souffrir ni à moins souffrir, mais à ne pas être altéré par la souffrance.

Simone Weil

Choisir son temps, c'est l'épargner.

Francis Bacon

L’espérance est un risque à courir

Georges Bernanos

Il y a trois grands mystères de la nature : l'air pour l'oiseau, l'eau pour le poisson et l'homme pour lui-même.

Proverbe hindou

On n'a pas encore découvert que la nature est plus en profondeur qu'en surface.

Cézanne

A la fin de chaque vérité il faut ajouter que l’on se souvient de la vérité opposée.

Pascal

La personne qui entre d'un côté de l'expérience méditative n'est pas la même que celle qui sort de l'autre côté.

Gunaratana

Comment réduire les risques de bronchiolite

Pour la Science relève dans un court article que « l'allaitement maternel du nourrisson est l'un des facteurs qui réduisent l'incidence » de la bronchiolite.
Le magazine indique en effet que « Mieke Koehoorn, de l'Université de Colombie-Britannique à Vancouver (Canada), et ses collègues ont étudié l'incidence de la bronchiolite chez plus de 90 000 enfants nés entre 1999 et 2002 ». Le mensuel note que « plus de 13 % des enfants ont eu une bronchiolite avant l'âge de un an et 1,7 % ont même été hospitalisés ».
« Les nourrissons ont d'autant plus de risques de développer une bronchiolite qu'ils ont moins de un an, qu'ils sont nés de mère jeune (de moins de 20 ans) ou de parents âgés, qu'ils n'ont pas été nourris au sein, qu'ils avaient un petit poids à la naissance (inférieur à 2,4 kg), qu'ils souffrent d'anomalies congénitales, ou qu'ils vivent en présence de nombreux enfants », remarque Pour la Science.
Le magazine ajoute que « la probabilité de présenter une forme grave avec une détresse respiratoire et de devoir être hospitalisé augmente si la mère fumait pendant la grossesse ».
Le mensuel précise cependant que « la maladie guérit toujours spontanément et, dès lors que la prise en charge a été optimale, il n'y a pas de complications ni de séquelles ». (Pediatrics 2008, 122, 1196-1203)

Pour la Science, numéro 376, le 30 janvier 2009

Date de la dépêche : 30 janvier 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/Pour la Science, numéro 376

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