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Il est peu et de réussites faciles, et d'échecs définitifs.

Marcel Proust

L’origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d’autrui.
L’origine de toute souffrance en ce monde est la quête de son propre bonheur.

Shantideva

A la fin de chaque vérité il faut ajouter que l’on se souvient de la vérité opposée.

Pascal

La sagesse c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit.

Oscar Wilde

La seule chose promise d'avance à l'échec est celle que l'on ne tente pas.

Paul Emile Victor

L'oeuvre d'art éveille continuellement en nous une soif et une source.

Paul Valéry

Si la moitié de nos souhaits étaient exaucés, nos soucis seraient doublés.

Benjamin Franklin

Par l'attention les choses existent.

Dokhusho Villalba

L'homme ne vit pas cent ans et se fait du souci pour mille.

Proverbe chinois

Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite, C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nelson Mandela

Comment réduire les risques de bronchiolite

Pour la Science relève dans un court article que « l'allaitement maternel du nourrisson est l'un des facteurs qui réduisent l'incidence » de la bronchiolite.
Le magazine indique en effet que « Mieke Koehoorn, de l'Université de Colombie-Britannique à Vancouver (Canada), et ses collègues ont étudié l'incidence de la bronchiolite chez plus de 90 000 enfants nés entre 1999 et 2002 ». Le mensuel note que « plus de 13 % des enfants ont eu une bronchiolite avant l'âge de un an et 1,7 % ont même été hospitalisés ».
« Les nourrissons ont d'autant plus de risques de développer une bronchiolite qu'ils ont moins de un an, qu'ils sont nés de mère jeune (de moins de 20 ans) ou de parents âgés, qu'ils n'ont pas été nourris au sein, qu'ils avaient un petit poids à la naissance (inférieur à 2,4 kg), qu'ils souffrent d'anomalies congénitales, ou qu'ils vivent en présence de nombreux enfants », remarque Pour la Science.
Le magazine ajoute que « la probabilité de présenter une forme grave avec une détresse respiratoire et de devoir être hospitalisé augmente si la mère fumait pendant la grossesse ».
Le mensuel précise cependant que « la maladie guérit toujours spontanément et, dès lors que la prise en charge a été optimale, il n'y a pas de complications ni de séquelles ». (Pediatrics 2008, 122, 1196-1203)

Pour la Science, numéro 376, le 30 janvier 2009

Date de la dépêche : 30 janvier 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/Pour la Science, numéro 376

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