le journal de la santé naturelle et globale

On crée pour se compléter.

Henri Delacroix

Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons

Celui qui est charnel l'est jusque dans les choses de l'esprit ; celui qui est spirituel l'est jusque dans les choses de la chair.

Saint Augustin

Souvent au lieu de penser on se fait des idées

Louis Scutenaire

Que vaut une vie qui s’oublie pour en singer une autre ?

Patrick Chamoiseau

Nous sommes dans l’inconcevable, mais avec des repères éblouissants.

René Char

Tu ne changeras jamais les choses en combattant ce qui existe déjà. Pour changer les choses, construis un nouveau modèle qui rendra l’ancien obsolète.

Buckminster Fuller

La seule chose promise d'avance à l'échec est celle que l'on ne tente pas.

Paul Emile Victor

Tout ce que nous voyons pourrait aussi être autrement.

Ludwig Wittgenstein

Nous nous rendons pitoyables ou nous nous rendons forts. La quantité de travail à fournir est la même.

Carlos Castaneda

Comment réduire les risques de bronchiolite

Pour la Science relève dans un court article que « l'allaitement maternel du nourrisson est l'un des facteurs qui réduisent l'incidence » de la bronchiolite.
Le magazine indique en effet que « Mieke Koehoorn, de l'Université de Colombie-Britannique à Vancouver (Canada), et ses collègues ont étudié l'incidence de la bronchiolite chez plus de 90 000 enfants nés entre 1999 et 2002 ». Le mensuel note que « plus de 13 % des enfants ont eu une bronchiolite avant l'âge de un an et 1,7 % ont même été hospitalisés ».
« Les nourrissons ont d'autant plus de risques de développer une bronchiolite qu'ils ont moins de un an, qu'ils sont nés de mère jeune (de moins de 20 ans) ou de parents âgés, qu'ils n'ont pas été nourris au sein, qu'ils avaient un petit poids à la naissance (inférieur à 2,4 kg), qu'ils souffrent d'anomalies congénitales, ou qu'ils vivent en présence de nombreux enfants », remarque Pour la Science.
Le magazine ajoute que « la probabilité de présenter une forme grave avec une détresse respiratoire et de devoir être hospitalisé augmente si la mère fumait pendant la grossesse ».
Le mensuel précise cependant que « la maladie guérit toujours spontanément et, dès lors que la prise en charge a été optimale, il n'y a pas de complications ni de séquelles ». (Pediatrics 2008, 122, 1196-1203)

Pour la Science, numéro 376, le 30 janvier 2009

Date de la dépêche : 30 janvier 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/Pour la Science, numéro 376

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