Comment l’activité physique prévient le vieillissement au coeur même des cellules
Le quotidien explique que « selon les travaux d’Ulrich Laufs
(université de Saarland, Hambourg, Allemagne), conduits à la fois chez
des souris et chez des athlètes, l’activité physique agit en régulant
l’expression de la télomérase, une enzyme connue pour son rôle clé dans
les processus de sénescence et de cancérisation ».
Les auteurs de l’étude indiquent ainsi qu’« un entraînement
physique au long cours active la télomérase et réduit le
raccourcissement des télomères dans les globules blancs ».
Le Figaro note que les chercheurs « précisent que la
stabilisation de la taille des télomères est plus flagrante chez les
athlètes qui s’entraînent depuis plusieurs décennies que chez les plus
jeunes ».
Le quotidien livre la réaction d’Eric Gilson, chercheur en biologie
moléculaire et professeur à la faculté de médecine de Nice, qui relève
que « dans l’avenir, il est techniquement envisageable de mesurer
régulièrement la taille des télomères d’un individu comme on pratique
aujourd’hui une glycémie ».