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La vie de bureau doublerait le risque de cancer du côlon

e Figaro indique en effet qu’« exercé pendant plus de 10 ans, un métier sédentaire multiplierait par deux le risque de certains cancers du côlon, selon une étude australienne publiée dans l’American Journal of Epidemiology. Et ce, quel que soit le degré d’activité physique pendant les loisirs ».

Le quotidien évoque toutefois « une conclusion quelque peu inquiétante que les spécialistes français engagent à ne pas prendre au pied de la lettre. Les effets préventifs d’une activité physique régulière vis-à-vis de plusieurs cancers, dont ceux du côlon et du rectum, ont en effet été établis par de nombreuses études ».
Le Figaro explique que « Terry Boyle et ses collègues de l’université de l’ouest australien ont étudié une population de 918 patients âgés de 40 à 79 ans, atteints de cancer colorectal. Qu’ils ont comparé à un millier de témoins, pour ce qui est de leur mode de vie et de l’intensité de leur activité physique, récréative et professionnelle ».
« Les individus ayant travaillé plus de 10 ans de façon sédentaire avaient un risque quasi doublé de cancer de la partie distale du côlon, et multiplié par 1,5 pour celui du rectum. Cet excès de risque était observé même chez les individus pratiquant assidûment un sport. En revanche, la survenue d’une tumeur du côlon proximal n’était pas influencée par le type de profession »,
 souligne le quotidien.
Le Figaro note que « selon les auteurs, les liaisons dangereuses entre sédentarité et cancers colorectaux pourraient relever de plusieurs mécanismes. Le manque d’activité physique favorise l’élévation de la glycémie et diminue la sensibilité à l’insuline, deux facteurs qui facilitent la cancérogénèse des cellules coliques. Des facteurs inflammatoires induits par la sédentarité pourraient également jouer un rôle ».
Le Pr Robert Benamouzig, chef du service de gastro-entérologie de l’hôpital Avicenne (Bobigny), remarque que la « force [de cette étude], c’est de distinguer l’activité physique professionnelle et non professionnelle. Mais les résultats, obtenus avec des instruments de mesure peu précis, doivent être confirmés pour être crédibles ».
Le Figaro conclut donc que « pour l’heure, quelle que soit la profession exercée, les vertus de l’activité physique régulière ne sont pas remises en cause ».


Date de la dépêche : 09 juin 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Figaro

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