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Le chute n'est pas un échec, l'échec est de rester là où on est tombé.

Socrate

L'homme ne vit pas cent ans et se fait du souci pour mille.

Proverbe chinois

Une mauvaise herbe est une plante dont on n'a pas encore trouvé les vertus.

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La richesse consiste bien plus dans l’usage qu’on en fait que dans la possession.

Aristote

A l'hôtel de la décision, les gens dorment bien.

Proverbe persan

L’amitié double les joies et réduit de moitié les peines.

Francis Bacon

Tu cesseras de craindre en cessant d’espérer

Sénèque

Peu importe si le début paraît petit

Henri David Thoreau

Quand on dure assez longtemps on a vu tout et le contraire de tout.

Montaigne

Le bonheur dépend de nous seuls.

Aristote

Nos intestins, clé de notre immunité, interface majeure entre nous-mêmes et le monde...

L’intestin, ce deuxième cerveau, comme certains le nomment, possède son propre système nerveux et sélectionne ce qui entre à l’intérieur de nous pour nous servir.

Nous y faisons entrer le monde extérieur sous forme d’aliments et il doit être puissamment sophistiqué pour élaborer l’immense tri quotidien que constitue la digestion-assimilation. Notre mode de vie avec ces repas à la va-vite, pris devant l’ordinateur, notre stress et les aliments dénaturés peuvent être une grande source de souffrance pour lui. Et pourtant, il est le garant N°1 de notre santé, le chef d’orchestre, avec notre psychisme, de notre immunité. Apprenons à respecter ce centre de nous-mêmes.

La paroi du tube digestif est un milieu extérieur au corps, et oui, c’est un tuyau qui nous traverse de la bouche à l’anus et dont la paroi, la muqueuse, est là pour nous protéger, comme la peau qui nous enveloppe.
Mais du fait de sa fonction, le tri alimentaire, cette paroi doit être particulièrement performante et vigilante. Comment sait-elle ce qui est bon pour nous ? C’est le système immunitaire qui lui permet de distinguer ce qui est propre et impropre à l’assimilation. 80% de ce système se trouve dans nos intestins sous forme de plaques de Peyer, justement parce que c’est à cet endroit même que nous devons installer notre armée, notre défense.
Le système immunitaire permet de différencier ce qui est moi et ce qui n’est pas moi, et donc ce que mon moi est prêt à accepter ou prêt à refuser. La paroi intestinale est très sensible : elle ressemble à un radar haute-définition qui doit tester en une fraction de seconde ce que nous lui proposons sous forme de nourriture (en l’occurrence protéines-glucides-lipides-vitamines-minéraux).

Cette paroi, nous pourrions la comparer à une terre ou à un champ. La terre doit être de bonne qualité pour qu’il y pousse un végétal équilibré et bio-diversifié. En somme, il vaut mieux avoir dans le ventre une prairie normande au printemps qu’une savane, voire un désert africain. Notre flore (un nom bien approprié) aide à protéger cette paroi où transite chaque jour nombre d’aliments, qui pénètrent à l’intérieur de notre corps en passant cette barrière intestinale (notez également la justesse du mot barrière). Si cette barrière a été attaquée par des aliments non compatibles avec notre moi profond ou par le stress, le plus souvent les deux, elle se détériore, comme la palissade destinée à protéger un village et à laquelle manqueraient des planches.

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Date de la dépêche : 18 février 2013

Auteur : Raïssa Blankoff

Source : Passeport Santé

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