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Qui craint de souffrir, souffre déjà de ce qu'il craint.

Montaigne

L’amitié double les joies et réduit de moitié les peines.

Francis Bacon

Pour cacher un mensonge, il faut mentir mille fois.

Proverbe indien

Je pensais regarder le monde, et c’est le monde qui me regarde.

Saint François d’Assise

La perfection est la tranquillité dans le désordre

Zhuangzi

Il existe un curieux paradoxe : quand je m'accepte tel que je suis, alors je peux changer.

Carl Rogers

La différence entre ce que nous désirons et ce que nous redoutons est à peine plus épaisse qu’un cil.

Jay Mc Inerney

Je marche pour savoir où je vais

Goethe

Nous sommes dans l’inconcevable, mais avec des repères éblouissants.

René Char

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Le stress oxydant ou comment rouiller moins vite pour moins de maladies

Le stress oxydant a fait l’objet depuis ces vingt dernières années de 126 000 publications dans le monde, contre, par exemple, 7 .000 sur la maladie d’Alzheimer. Malgré la pauvreté des preuves cliniques, faute de financement en matière de recherche, le stress oxydant est l’un des sujets les plus étudiés aujourd’hui.

Document rédigé par Raïssa Blankoff, naturopathe-aromathérapeute

Les dernières avancées du stress oxydant d’après un spécialiste, le Dr Michel Brack, spécialiste du stress oxydatif et fondateur de l’Oxidative Stress College, qui, après avoir été attaché à une unité INSERM, a rejoint le groupe GE santé et Retraite.

Le stress oxydant, une nécessité pour le cerveau humain

Le stress oxydant a fait l’objet depuis ces vingt dernières années de 126 000 publications dans le monde, contre, par exemple, 7 .000 sur la maladie d’Alzheimer. Malgré la pauvreté des preuves cliniques, faute de financement en matière de recherche, le stress oxydant est l’un des sujets les plus étudiés aujourd’hui.

Il faut savoir que :

  • Le stress oxydant doit être considéré comme un état pathologique ;
  • Le stress oxydant ne peut se résumer à une problématique nutritionnelle, sa correction nécessite le plus souvent une supplémentation nutritionnelle dirigée et individualisée ;
  • Le stress oxydant est mesurable et corrigeable.

Si la mort, par définition, rime avec raideur, la vie, elle, demande de la souplesse. Les cellules de notre corps sont entourées de membranes qui doivent assurer des échanges nourriciers et détoxifiants très importants et complexes. Pour fonctionner de façon optimale, elles se doivent d’être souples, et cette possibilité est assurée notamment par les oméga-3. Cette souplesse, cependant, a une contrepartie : les acides gras oméga-3 sont très oxydables, fragiles et vulnérables.

Il suffit pour s’en rendre compte de comparer la durée de vie d’un morceau de saindoux -acides gras saturés- à une huile de lin par exemple. Si cette dernière sera parfaitement apte à se mélanger, elle sera en contrepartie bien plus sujette au rancissement que le saindoux. Rigide et saturée ou souple et insaturée, une bonne mesure doit être trouvée et respectée. Notre cerveau, dont  la richesse en acides gras oméga-3 lui confèrent ses capacités évolutives, est particulièrement susceptible de subir les assauts du stress oxydant. C’est le tribut que nous payons pour vivre intelligents.

 

Un stress oxydant est un facteur péjoratif d’un grand nombre de maladies (suite)

 

 

Date de la dépêche : 01 janvier 2016

Auteur : Raïssa Blankoff

Source : Passeport Santé

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