le journal de la santé naturelle et globale

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Je marche pour savoir où je vais

Goethe

Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité ; un optimiste voit l'opportunité dans chaque difficulté.

Sir Winston Churchill

L’avenir, tu n’as pas à le prévoir, tu as à le permettre.

Antoine de Saint Exupéry

Tu ne changeras jamais les choses en combattant ce qui existe déjà. Pour changer les choses, construis un nouveau modèle qui rendra l’ancien obsolète.

Buckminster Fuller

Celui qui est charnel l'est jusque dans les choses de l'esprit ; celui qui est spirituel l'est jusque dans les choses de la chair.

Saint Augustin

Ne crains pas d'avancer lentement, crains seulement de t'arrêter.

Proverbe chinois

La sagesse c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit.

Oscar Wilde

Il y a beaucoup de gens dont la facilité de parler ne vient que de l'impuissance de se taire.

Edmond Rostand

Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons

L'essentiel n'est pas de faire nombre, mais d'être signe.

Jean Paul II

Le corps n’est pas une machine

L’homme, depuis le début de son existence, a été amené à bouger sans cesse. Du matin au soir, du lever au coucher, il pousse, tire, marche, court, se penche, se tourne, soulève, porte. Chaque action, chaque geste demande force, précision, habilité, concentration. Le plus souvent, sa survie en dépend.

Il y a seulement quelques dizaines d’années - et c’est encore le cas aujourd’hui dans de nombreux pays du monde - tous les travaux du quotidien nécessitaient un investissement physique permanent : aller chercher l’eau, broyer les aliments, tirer les bêtes, laver le linge, chercher le bois, faire commerce. Le mouvement faisait corps avec l’homme, indissociable de la vie.

Petit à petit, la technologie aidant, nous avons été amenés à bouger de moins en moins : transports, ascenseurs, machines à laver, machines agricoles, ordinateurs etc.

Voici la journée type d’un occidental moyen : au lever, je fais quelques pas dans mon appartement, je sors de chez moi en prenant l’ascenseur, je fais trois pas pour trouver ma voiture que je gare à côté du bureau. Je reste assis toute la journée, je bouge à peine à la mi-journée, retour à la maison dans les mêmes conditions. Trois pas pour faire le dîner, et hop télé ou ordi et je me couche. Mais il sent que, petit à petit, il prend des kilos et qu’il a mal au dos, puis son médecin lui dit de faire du sport, alors bon an, mal an, il prend de bonnes résolutions et cherche un club de sport. La machine commence à rouiller, il faut de l’exercice, l’entend-t-on dire.

Son MP3 dans les oreilles, au milieu d’une circulation infernale et dans une pollution maximum, le jogger vous bouscule en passant. Dans la salle de sport remplie d’appareils en tous genres, version moderne des instruments de torture, le voilà qui décompte ses pompes, ses abdos, en attendant que vienne enfin la fin de l’heure d’exercice, la « happy hour » durant laquelle il pourra boire une bonne bière pour se féliciter de ses efforts.

Jetez un œil par-dessus le mur du collège à l’heure de la gym, elle est loin la course dans les bois, au moindre rhume on se fait dispenser, ils sont loin les ébattements dans la rivière, remplacés par la piscine, et sa cohorte de jeunes filles qui ont subitement toutes leurs règles en même temps.

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Date de la dépêche : 10 mars 2013

Auteur : Raïssa Blankoff

Source : Passeport Santé

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