le journal de la santé naturelle et globale

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Tu ne peux pas voyager sur un chemin sans être toi-même le chemin

Bouddha

Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite, C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nelson Mandela

Personne ne peut vous faire sentir inférieur sans votre propre consentement.

Eleonor Roosevelt

Il se pourrait qu’aucune pensée, si fugitive, si inavouée soit-elle, ne passe dans le monde sans laisser de trace.

Cesare Pavese

L'essentiel n'est pas de faire nombre, mais d'être signe.

Jean Paul II

Qu’est-ce que le bonheur, sinon le simple accord entre un être et l’existence qu’il mène.

Albert Camus

Celui qui est charnel l'est jusque dans les choses de l'esprit ; celui qui est spirituel l'est jusque dans les choses de la chair.

Saint Augustin

Il faut toujours viser la lune car, même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles.

Oscar Wilde

Vivre simplement pour que simplement d'autres puissent vivre

Gandhi

L’espérance est un risque à courir

Georges Bernanos

Femmes qui dansent avec les loups

A PARIS, UN ATELIER DANSE ET CONTE QUI NOUS REND A NOUS-MEMES.

Enfants, la lecture des contes nous a fait grandir en ouvrant un espace de jeu d’ordre imaginaire et symbolique. Adulte, les revisiter sur le mode de la danse, comme le propose Isabelle Gueudré* depuis huit ans en s’appuyant sur le livre de Clarissa Pinkola Estes « Femmes qui courent avec les loups »**, permet de dénouer des situations en souffrance, franchir des vagues trop hautes pour nous, retrouver notre vitalité profonde grâce au mouvement et à l’expression de soi.
Isabelle Gueudré

La danse-thérapie, une des déclinaisons de l’art-thérapie, est un accompagnement d’ordre psychothérapeutique grâce à une médiation artistique. Ici, le conte dansé permet d’explorer nos émotions, de les jouer, de les danser, de s’y trouver confronté, d’y chercher des pistes, voire des solutions à nos vies, grâce à des prises de conscience. Il nous autorise à vivre un moment à notre propre rythme, il aide à reprendre confiance en soi par l’expression de différentes facettes de nous-mêmes. Il nous permet de dire sans mots car, comme dit Isabelle, « la parole n’est pas forcément facile, en particulier pour ceux qui ne maîtrisent pas le français».

Tout conte suit un processus chronologique : un mal-être, une insatisfaction, une colère, qui entraîne une épreuve, une quête initiatique jusqu’à trouver une forme d’équilibre ou d’épanouissement. Cette succession d’épreuves nous renvoie à nous-mêmes et nous met en contact avec notre propre force. Nous ne sommes plus impuissants, nous pouvons agir, et notre espace d’évolution est infini. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : surgie de la distance et du jeu (et par là même du je), cette expression permet de cheminer à notre guise, sans risque. A nous la liberté, puisque dans le parcours imaginaire, différentes solutions à une même problématique sont vécues. L’aspect répétitif de l’échec dans le conte (la maison de paille, la maison de bois des trois petits cochons, le vilain petit canard qui frappe à une porte, puis à une autre etc…) souligne, par exemple, notre propension à nous placer sans cesse devant les mêmes murs ou de répéter des scénarios dans notre vie personnelle ou professionnelle. Dansés, les mouvements répétitifs, sur un temps plus ou moins long, laissent à notre corps - qui sait d’autres choses que notre tête – des possibilités d’expression, comme autant de sources venues de loin. Ce jeu de nous-à-nous s’ouvre par moments sur les autres, et ces échanges nous éclairent alors sur nos comportements, nos motivations, nos réactions sociales.

La création comme processus de transformation a cet atout majeur : le plaisir !

Une séance : lecture et écoute du conte. Entrée en danse, de manière chronologique (le conte est découpé par séquences avec des musiques appropriées qui soutiennent le propos). Chaque séquence est destinée à entrer en contact avec un personnage, qui représente une facette de nous-même. Seul(e) au milieu des autres, ou en synergie avec les autres. Un temps de parole partagé à la fin de la séance.

L’atelier peut être fréquenté régulièrement ou ponctuellement en fonction du thème (envoyé par mail). Par exemple, certaines personnes reviennent revivre les mêmes contes, car elles désirent explorer une problématique bien nourrie par un conte en particulier (l’abandon, l’infidélité…).
L’atelier est ouvert aux personnes de 18 à 75 ans. Destiné par essence aux femmes, il accueille les hommes également. Les personnes malades y trouveront aussi un grand avantage en termes d’énergie vitale.
Un conte est exploré par séance. Isabelle s’associe à d’autres thérapeutes certains week-ends pour proposer en même temps du collage, de la peinture, de l’écriture.


*Isabelle Gueudré, diplômée en art-thérapie de l’INECAT (Institut National d’Expression, de Création et de Thérapie), formée en psychothérapie et à la relation d’aide à la Société Française de Psychothérapie et de Psychosynthèse), ancienne responsable de centre de Protection maternelle et infantile, est infirmière.
Membre de l’association « Les médecins de l’imaginaire » : art-thérapeutes de différentes disciplines – peinture, théâtre, mouvement - qui interviennent dans les hôpitaux auprès des adultes, des ados, des enfants. (notamment à l’Hôpital Avicenne en oncologie)
Intervenante à L’Embellie, une association basée dans le quartier de la Bastille à Paris, créée par une femme pour les femmes touchées par le cancer.

**Femmes qui courent avec les loups de Clarissa Pinkola Estes, Le Livre de Poche N°14785 (et Grasset)
Recueil de contes choisis dans différentes cultures, commentés et analysés.

Ateliers : en soirée de 19H30 à 21H45
10 rue de Bagnolet 75020 Paris, cour à droite, tél pour le code
Métro : Alexandre Dumas
Tél. : 01 42 41 79 46/06 13 63 46 16
Isabelle.gueudre@gmail.com
www.contes-en-corps.com
Prix : un atelier : 20 euros, un cycle de 3 ateliers : 50 euros

Date de la dépêche : 15 janvier 2009

Auteur : interview réalisée par Raïssa Blankoff, journaliste et créatrice du site www.lagrandesante.com

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