le journal de la santé naturelle et globale

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La santé dépend plus des précautions que des médecins.

Bossuet

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Qu'est-ce que le bonheur sinon le simple accord entre un être et l'existence qu'il mène.

Albert Camus

C'est une folie que de vouloir guérir le corps sans vouloir guérir l'esprit.

Platon

L´homme pressé cherche la porte et passe devant.

Goethe

J’ai toujours su que pour réussir dans le monde, il fallait avoir l’air fou et être sage.

Montesquieu

Il est peu et de réussites faciles, et d'échecs définitifs.

Marcel Proust

Personne ne peut vous révéler plus que ce qui repose déjà dans l'aube de vos connaissances.

Khalil Gibran

L'homme est né libre, de ses penchants il se construit une prison, sans s'en rendre compte, il en devient prisonnier.

Khalil Gibran

Si mon esprit est loin, ce lieu l'est aussi.

Tao Yuanming

Bébés sur ordonnance...

Malgré pilules contraceptives et implants hormonaux prescrits à tout va dès le plus jeune âge, malgré une pilule du lendemain (contraception d’urgence) qui a fait l’objet le 22 juin 2012 d’une campagne de communication ministérielle en France. Elle vise principalement les 18-24 ans (un tiers des interruptions volontaires de grossesse et la moitié des grossesses non désirées dans cette tranche d’âge) car la France continue à battre des records en matière d’IVG.

A l’autre bout de l’actualité, une jeune femme née de père inconnu par don de gamètes se voit refuser devant un tribunal l’accès à un certain nombre d’informations détenues par l’administration concernant son père biologique. Ou la détresse de ces milliers d’adoptés de Corée qui se sont regroupés en association, Racines coréennes, tellement obsédés par leur origine que leur vie d’adulte en est marquée à vif (Le Monde, 29 juin 2012).

Drames des IVG d’un côté par manque d’attention et de conscience personnelle, familiale, scolaire, sociétale sur la question de la relation sexuelle, drames des enfants nés par fabrication en raison d’incapacités multiples à concevoir et dont une partie capitale de l’identité est scellée dans les geôles administratives.

Entre ces deux versants, nous voyons toujours plus de couples qui se heurtent à des difficultés de conception.

Sont incriminés, entre autres :
- l’âge plus tardif de la conception ;
- les pollutions environnementales comme les perturbateurs endocriniens dont l’action est toxique pour les spermatozoïdes et les hormones féminines et parmi lesquels figurent d’ailleurs justement la contraception hormonale, et les pollutions personnelles ;
- la contraception chimique ;
- le stress ;
- l'alimentation de piètre qualité ;
- les ondes ;
- le tabac ;
- l'alcool…;
- et…l'impatience.

Dans un monde du tout-de-suite-tout le temps, où la sexualité sous pilule est elle aussi souvent vécue sur ce mode-là, le désir de maternité prend le même chemin. On entend de plus en plus souvent l’expression : « je veux un enfant », et non pas « nous désirons un enfant » ou « nous souhaitons un enfant », le vocabulaire trahissant ainsi la toute-puissance venimeuse si caractéristique de nos jours et qui nous laisse furieusement impuissant dès que notre volonté de tout contrôler s’avère infructueuse.

Quand le vivant, la création, la vie se soustraient à nos impératifs. Heureusement subsiste encore autour de nous le témoignage que le monde est encore monde : tout cet aléatoire merveilleux que nous ne pouvons atteindre : le temps qu’il fera demain, le nombre des étoiles dans le ciel, l’heure du lever du soleil, le temps qui passe…

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Date de la dépêche : 11 mars 2013

Auteur : Raïssa Blankoff

Source : Passeport Santé

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