le journal de la santé naturelle et globale

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C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas.

Victor Hugo

Lorsqu'il n'y a plus rien à faire, que faites-vous?

Koan zen

C'est une folie que de vouloir guérir le corps sans vouloir guérir l'esprit.

Platon

La santé se mérite, se gagne et se défend jour après jour par des méthodes prévues par la Nature et non par la médecine.

Hippocrate

Le chute n'est pas un échec, l'échec est de rester là où on est tombé.

Socrate

L'esprit a beau faire plus de chemin que le coeur, il ne va jamais si loin.

Proverbe chinois

Peu importe si le début paraît petit

Henri David Thoreau

Qu’est-ce que le bonheur, sinon le simple accord entre un être et l’existence qu’il mène.

Albert Camus

Se ménager du temps est nécessaire pour l’esprit. Pour l’esprit, il faut du temps perdu

Paul Valéry

La maladie, sa racine hébraïque « malaha » le révèle, consiste à tourner en rond.

Christiane Singer

Flore intestinale et obésité : dernières évolutions

« On est plus bactérien qu’humain », c’est le constat du Dr Jean-Paul David, endocrinologue et passionné par les nouvelles découvertes en matière de flore intestinale. Il s’est tout particulièrement intéressé à la relation entre microbiote et syndrome métabolique.

Le tour de taille est le meilleur marqueur de l’état métabolique d’une personne. Le syndrome métabolique ne se définit plus uniquement par un surpoids mais par différents paramètres associés :  un périmètre abdominal excessif, une hypertriglycéridémie, un cholestérol HDL abaissé ou la présence d’un traitement antihypertenseur, une tension artérielle augmentée et/ou une hyperglycémie. Si trois facteurs sont présents, on peut parler de syndrome métabolique. Une personne peut donc présenter un syndrome métabolique sans être obèse, avec pour conséquence de l’inflammation perçue par une augmentation biologique du marqueur CRPultra sensibe, du stress oxydatif  et une anomalie de la barrière intestinale devenue hyperperméable. Les cellules qui stockent le gras ne sont pas inertes, elles participent à l’inflammation.  En plus, on sait aujourd’hui que la flore joue un rôle majeur dans ce syndrome.

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Date de la dépêche : 06 juin 2014

Auteur : Raïssa Blankoff

Source : Passeport Santé

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