le journal de la santé naturelle et globale

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De votre ami dites du bien ; de votre ennemi, ne dites rien.

Proverbe anglais

Nous nous rendons pitoyables ou nous nous rendons forts. La quantité de travail à fournir est la même.

Carlos Castaneda

Deviens ce que tu es, fais ce que toi seul peut faire.

Nietzsche

L’amitié double les joies et réduit de moitié les peines.

Francis Bacon

L'homme doit toujours se contenter de ce qu'il a mais pas de ce qu'il est.

William George Jordan

Que vaut une vie qui s’oublie pour en singer une autre ?

Patrick Chamoiseau

Par l'attention les choses existent.

Dokhusho Villalba

Je pensais regarder le monde, et c’est le monde qui me regarde.

Saint François d’Assise

L'essentiel n'est pas de faire nombre, mais d'être signe.

Jean Paul II

Faire un peu est mieux que ne rien faire. Faire un peu plus est mieux que faire un peu moins. Faire de son mieux et s'en réjouir reste l'essentiel.

Flore intestinale et obésité : dernières évolutions

« On est plus bactérien qu’humain », c’est le constat du Dr Jean-Paul David, endocrinologue et passionné par les nouvelles découvertes en matière de flore intestinale. Il s’est tout particulièrement intéressé à la relation entre microbiote et syndrome métabolique.

Le tour de taille est le meilleur marqueur de l’état métabolique d’une personne. Le syndrome métabolique ne se définit plus uniquement par un surpoids mais par différents paramètres associés :  un périmètre abdominal excessif, une hypertriglycéridémie, un cholestérol HDL abaissé ou la présence d’un traitement antihypertenseur, une tension artérielle augmentée et/ou une hyperglycémie. Si trois facteurs sont présents, on peut parler de syndrome métabolique. Une personne peut donc présenter un syndrome métabolique sans être obèse, avec pour conséquence de l’inflammation perçue par une augmentation biologique du marqueur CRPultra sensibe, du stress oxydatif  et une anomalie de la barrière intestinale devenue hyperperméable. Les cellules qui stockent le gras ne sont pas inertes, elles participent à l’inflammation.  En plus, on sait aujourd’hui que la flore joue un rôle majeur dans ce syndrome.

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Date de la dépêche : 06 juin 2014

Auteur : Raïssa Blankoff

Source : Passeport Santé

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